- Les Chroniques de Faust -

"Je est un autre." Rimbaud

dimanche 19 février 2006

"La bonne volonté raccourcit le chemin."
PROVERBE BRÉSILIEN

Today = ce sera lecture -continuer "Mlle de Maupin" de Théophile Gautier que je n'arrive pas à finir !- et travail +++

Pluie et temps gris sur Paris...

Blog que j'ai trouvé sur mes années-lycée, y a même une photo de moi ! lol ! : http://lbfsession05.skyblog.com/index.html

Appel d'étudiants pour le blocage des universités contre le CPE

RENNES (Reuters) - Une coordination nationale réunissant les représentants d'une trentaine d'universités a décidé de lancer un appel à bloquer les campus français à compter du 23 février pour protester contre le projet de "contrat première embauche" (CPE).

Ils ont par ailleurs appelé à manifester les 23 et 28 février, ainsi que le 7 mars, contre le CPE, a t-on appris dimanche auprès d'un porte-parole de la coordination.

Réunie à huis clos durant une grande partie de la nuit de samedi à dimanche à Rennes, cette coordination a adopté une plate-forme de revendications demandant également l'abrogation du "contrat nouvelle embauche" (CNE) et l'augmentation des postes aux concours de l'enseignement.

"Le CPE n'est qu'une première étape avant d'imposer la précarité à tous", a déclaré à Reuters Annaïs Charrier, étudiante venue de l'université d'Angers qui estime que la mobilisation des étudiants est "dans une phase ascendante".

A la pointe du mouvement étudiant contre le CPE, l'université de Rennes II, où une nouvelle assemblée générale est prévue lundi midi, est en grève et bloquée depuis le 7 février.

Une prochaine réunion de la coordination nationale, qui rassemblent des délégués mandatés par les assemblées générales de leur université, est prévue le 25 février à Toulouse.

Le collectif des jeunes contre le CPE, qui regroupe notamment les organisations étudiantes et lycéennes, avait appelé dans la semaine à manifester le 23 février, jour où le Sénat entame son débat sur ce dossier.

Entre 220.000 et 400.000 personnes ont manifesté le 7 février dans toute la France à l'appel de l'opposition, des syndicats et des organisations de jeunesse. Une nouvelle journée de mobilisation unitaire est du reste prévue le 7 mars.

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En pleine crise de la lecture, le Maroc cherche des solutions

CASABLANCA (AFP) - Les Marocains lisent très peu, déplorent des professionnels du livre qui cherchent des remèdes à cette crise et espèrent que la 12ème édition du Salon du livre, qui a lieu du 10 au 19 février à Casablanca, aura un effet moteur.

Environ 900 livres sont publiés dans le royaume chaque année depuis 2002, 70% en arabe et 20% en français, selon le ministère de la Culture. La moyenne générale d'une première édition ne dépasse pas les 1.500 exemplaires.

Seuls quelques "best-sellers" sortent du lot, à l'instar de Tazmamart Cellule 10, un livre d'Ahmed Marzouki sur les années de plomb publié en 2001, qui a été vendu à 25.000 exemplaires.

"Il y a rarement des livres dans les maisons marocaines", relève Marie-Louise Belarbi, directrice d'une librairie à Casablanca, le Carrefour des Livres.

"Les Marocains semblaient avoir peur d'entrer lorsque j'ai ouvert ma librairie il y a une vingtaine d'années! Mes clients étaient surtout des Français", se souvient-elle.

Il n'y a pas non plus beaucoup de librairies. Elles ne dépassent pas la dizaine à Rabat ou à Casablanca, les capitales économique et politique du pays.

Bichr Bennani, un responsable des éditions Tariq, se lance dans des calculs: "Il y a environ 30 millions de Marocains. La moitié d'entre eux sont analphabètes (45% selon les chiffres officiels), et la moitié de cette moitié n'a pas les moyens d'acheter des livres. Il reste environ 8 millions de lecteurs potentiels".

De nombreux visiteurs du salon de Casablanca feuillettent des livres avec intérêt, mais finissent par les remettre sur les étagères à la lecture des prix qui les découragent.

Les livres pour enfants coûtaient entre 10 et 50 dirhams (entre un et cinq euros environ). Les livres pour adultes sont encore plus chers et ceux importés restent inabordables pour la grande majorité des visiteurs.

"Mais même les 8 millions de lecteurs potentiels passent à côté du livre", déplore M. Bennani qui parle de diplômés à bac + 4 "n'ayant jamais ouvert un bouquin de leur vie" sortis de leurs études.

A la veille de l'ouverture du salon de Casablanca, le ministre de la Culture, Mohamed Achaâri, déplorait l'existence d'"une seule maison de distribution du livre au Maroc: Sochepress". Et il ajoutait: "il n'y a aujourd'hui pas au Maroc une seule émission sur le livre qui mérite ce nom".

L'Association de promotion de l'édition, du livre et de la lecture (APELL), créée par une trentaine de professionnels lors du salon de Casablanca, a prévu d'encourager la lecture dans les écoles, en multipliant les animations.

Les librairies font également l'objet de critiques. "Il faut les rendre plus attractives, transformer ces simples points de vente en espaces de vie et de partage de la culture", insiste Mounia Nejjar, reponsable au ministère de la Culture.

Elle indique que 4.000 bibliothèques seront ouvertes dans les années à venir contre 500 actuellement dans tout le royaume.

Mais M. Bennani se plaint qu'"on ne voit rien venir". "La situation est dangereuse et risque de conduire le Maroc vers l'obscurantisme", juge-t-il en mettant en garde contre l'extrémisme qui "entre autres, se nourrit d'un manque de culture".

Mounia Nejjar demeure optimiste. En 2005, environ 500.000 personnes, surtout des enfants encadrés par leurs écoles, étaient venues au salon, selon Mme Nejjar, "il y a une demande à laquelle nous devons maintenant répondre".

Quelque 560 exposants originaires de 60 pays, avec une forte présence du Maghreb, participaient à l'édition 2006 du salon du livre de Casablanca.

Jean-Pierre Pernaut règne depuis 20 ans sur le journal de la mi-journée

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PARIS (AFP) - Jean-Pierre Pernaut fêtera mercredi vingt ans de présentation de journal télévisé à la mi-journée sur TF1, une longévité record doublée d'une domination sans partage en terme d'audimat puisque son 13H00 attire en général plus d'un téléspectateur sur deux présent à cette heure-là devant son poste.

L'homme à la cravate bleue --sa couleur préférée-- avait remplacé Yves Mourousi et Marie-Laure Augry le 22 février 1988. A ces 18 ans s'ajoutent deux années (de mi-1978 à mi-1980) lors desquelles il avait présenté le 13H00 en duo avec Yves Mourousi.

Début 1988, le journal d'Antenne 2 (aujourd'hui France 2) est présenté par William Leymergie et Patricia Charnelet et devance TF1 en terme d'audience. L'équipe de direction de TF1, privatisée en 1987, estime que la formule d'Yves Mourousi et Marie-Laure Augry a vieilli.

"Les grands directs au bout du monde se sont banalisés avec la multiplication des chaînes et des satellites. Les invités habituels n'ont plus grand chose à dire", raconte Jean-Pierre Pernaut dans son livre autobiographique "Pour tout vous dire..." qui vient de paraître.

Etienne Mougeotte, vice-président de TF1, estime qu'"il faut faire un journal davantage tourné vers les téléspectateurs qui nous regardent à cette heure-là", et que Jean-Pierre Pernaut est l'homme de la situation.

Tout oppose le nouveau présentateur à son prédécesseur. Yves Mourousi est un noctambule, habitué du showbiz, qui reçoit des invités prestigieux sur son plateau et multiplie les opérations spéciales. Jean-Pierre Pernaut, bien que travaillant à Paris, habite encore la Picardie et n'aime rien tant que les "soirées cheminée" avec sa femme et quelques bons amis.

Mais surtout, explique-t-il dans son livre, "très attaché à mes origines picardes, j'ai toujours pensé que l'information télévisée était beaucoup trop éloignée de +la vraie vie+ et du +vrai pays+". Le journal d'Yves Mourousi, en place depuis treize ans, "me paraît trop institutionnel, trop parisien, pas assez proche du quotidien", ajoute-t-il.

Or les téléspectateurs du 13H00 sont majoritairement des provinciaux, habitant surtout la campagne ou des villes moyennes ou petites, des retraités, des femmes au foyer, des chômeurs et des malades.

Jean-Pierre Pernaut décide donc de remplacer les invités par des reportages tournés pour la plupart en province, grâce à un réseau mis en place en partenariat avec la presse quotidienne régionale.

Cinq mois après son arrivée, le 13H00 de TF1 passe devant celui d'Antenne 2 et il rassemble désormais entre 7 et 8 millions de téléspectateurs tous les midis, soit, en général, plus de la moitié des personnes présentes devant leur poste à cette heure-là. Un score unique à l'échelle européenne.

Depuis 18 ans, Antenne 2 (puis France 2) a aligné une quinzaine de présentateurs pour son 13H00, sans jamais parvenir à entamer la suprématie de TF1. Depuis la rentrée 2005, le journal est présenté par Elise Lucet et rassemble entre 2,5 et 2,8 millions de téléspectateurs.

Posté par faust7556 à 00:11 - Divers / Perso - Commentaires [0] - Permalien [#]
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