mardi 14 mars 2006
Salon du Livre
Voici différentes séances de dédicaces au Salon du livre avec divers écrivains que j'aimerais voir :
BHL : le 18/03 à 18h
Marc Lévy : le 18/03 et 19/03 à 16h
Amélie Nothomb : le 18/03 à 14h
Philippe Besson : le 19/03 à 17h
Alexandre Jardin : le 17/03 à 17h30
Madeleine Chapsal : le 18/03 à 15h, le 19/03 à 16h, le 21/03 à 20h
Francis Huster : le 19/03 à 13h
Bernard Werber : le 18/03 à 14h, le 19/03 à 16h, le 21/03 à 19h
François Weyergans : le 21/03 à 20h, le 19/03 à 17h30, le 18/03 à 15h30
Gilles Verlant (qui a écrit un livre sur Gainsbourg dernièrement) : le 19/03 à 14h et 15h30
Annie Lemoine : le 19/03 à 14h
Armel Veilhan : le 19/03 à 16h
PPDA (à confirmer) et son frère : le 18/03 à 16h
Maïssa Bey : le 19/03 à 14h
et bien d'autres...!!! comme JP Foucault, Christine Ockrent, Ph. Delerm, Alain Vircondelet, Joseph Joffo, Marie Desplechin, Jean d'Ormesson, Daniel Picouly, Florence Aubenas, Claude Allègre, Jean Lacouture, Laure Adler, Jean-Claude Carrière etc...
http://www.salondulivreparis.com/
Article sur Parisist.com :
"Non, ceci n’est pas une photo d’une de vos copines à qui vous avez fait méchamment croire que le savoir pouvait s’acquérir par capillarité (la bonne vieille méthode du dictionnaire de latin sous l’oreiller avant une version redoutée) et qu’il suffisait de mettre un livre sur son oreille, quelques uns de chaque côté c’est encore mieux, pour entendre chanter les mots comme on entend la mer dans un coquillage… c’est juste l’affiche du Salon du livre de Paris. Mais il faut dire que c’est l’année de la francophonie, d’où, peut-être, cette image d’une culture qui « chante » et « fait écho » comme une chanson d’Yves Duteil.
Vous l’aurez compris, Parisist redoute déjà l’aspect toujours peu bucolique de la Porte de Versailles, les prix prohibitifs pratiqués du parking au café, la mine traumatisée des petites éditeurs régionaux conscients dès le premier jour qu’ils ne rembourseront jamais le prix du stand et en seront quitte pour passer les vacances d’été chez leur parents dans la Creuse (« aussi, qu’allions-nous faire dans cette galère ! »), les signatures des stars avec rambardes de sécurité et molosses à oreillettes, l’immensité de l’espace où, malgré le découpage en abscisses alphabétiques et ordonnées numériques, on fini toujours par perdre la personne avec laquelle on était arrivé – et le réseau téléphonique est saturé, argh !!!…
Si vous vous sentez d’attaque, le Salon du Livre reste tout de même l’occasion d’expérimenter une drôle de librairie géante, classant les éditeurs par thèmes ou par région. On peut donc, avec un peu de chance et de patience, y dénicher des trouvailles… et être intéressé par certains débats et rencontres organisés.
Voici la sélection très partielle et partiale que Parisist a concocté pour vous. À vos agendas !
- Vendredi 17 mars de 14h30 à 15h30, c’est Rock n’ Roll altitudes à l’Espace Virgin Mégastore avec François Bégaudeau (Un démocrate, Mick Jagger, Naïve), Christopher (Love song, Le Lombard), et Serge Scotto (Nous serons les rois de Marseille, L’Écailler du sud).
- Vendredi 17 mars de 15h40 à 16h40, au Forum des Auteurs, La contre-culture est-elle un mythe ? d'après le livre Révolte consommée , Naïve livres . Avec Andrew Potter (auteur), Patrick Zelnik (PDG de naïve), Dominique Voynet, Oliver Rohe (revue Inculte), Jean-Luc Fromental, Ricardo Mosner et d'autres personnalités.
- Vendredi 17 mars de 17h00 à 18h00 à l’Espace Virgin Mégastore, Chez Verticales, la voix tient à un fil avec Philippe Adam, Fabrice Ravel-Chapuis, Lydie Salvayre et Serge Tessot-Gay.
- Mardi 21 mars de 20h15 à 21h15 au Forum des Auteurs, Le blog, nouvelle forme d’expression littéraire ? Organisé par Arte.
- Mercredi 22 mars de 15h40 à 16h40 au Forum des Auteurs, La création littéraire face aux outils technologiques : Les nouvelles technologies ont-elles une influence sur les modes d’écritures ? Existe-t-il une émergence de nouveaux types d’écritures influencés par la révolution numérique (textes plus courts, textes et son, interaction lecture/écriture, auteur à la fois sujet et objet, mise en abîme de la création à travers les blog – auteur créant et se regardant créer, ou se donnant à voir en train de créer, etc.).
Le Salon du livre créé d’ailleurs à cette occasion son propre blog ici .
Salon du Livre de Paris, Porte de Versailles du vendredi 17 mars au mercredi 22 mars.
Horaires : tous les jours de 9h30 à 19h
Nocturne : mardi 21 mars 2006 jusqu’à 22h
Fermeture : mercredi 22 mars 2006 à 17h
(Attention : journée professionnelle : lundi 20 mars 2006 de 9h30 à 18h30)
Plein tarif : 5 euros, tarif réduit (étudiants et lycéens) : 3 euros.
Pour vous y retrouver, voici le plan (emportez quand même un GPS…)"
Chirac soutient Villepin sur le CPE, la contestation durcit
PARIS (Reuters) - Le président Jacques Chirac a apporté mardi son soutien à Dominique de Villepin face à la multiplication des appels pour réécrire ou annuler la mesure législative instaurant le contrat première embauche.
Le Premier ministre a continué à afficher une détermination sans faille, engageant avec lui le gouvernement et "la majorité tout entière", alors que la mobilisation s'est durcie dans les universités et a pris de l'ampleur dans les lycées.
Dans cette situation bloquée, le Parti socialiste a déposé un recours parlementaire auprès du Conseil constitutionnel contre la loi sur l'égalité des chances qui instaure ce nouveau contrat de travail réservé aux moins de 26 ans.
L'intervention présidentielle a pris un tour d'autant plus solennel qu'elle a eu lieu à Berlin, dérogeant ainsi à la règle qui veut que le chef de l'Etat ne s'exprime pas sur les questions intérieures lorsqu'il est à l'étranger.
"Il va de soi que je soutiens totalement et sans réserve l'action conduite par le Premier ministre et par le gouvernement français, notamment en ce qui concerne ce problème si délicat auquel tous les gouvernements européens sont confrontés et qui est celui de l'intégration des jeunes, l'emploi des jeunes", a déclaré Jacques Chirac, lors d'une conférence de presse à l'issue du VIe conseil des ministres franco-allemand.
Dans l'après-midi, interpellé par le premier secrétaire du PS, François Hollande, Dominique de Villepin a déroulé à nouveau sa plaidoirie sur le CPE, sans rien lâcher.
"Pourquoi est-ce que nous nous engageons, nous, le gouvernement et la majorité tout entière ? Parce que le CPE est un contrat utile, qu'il va créer des emplois pour les jeunes en difficulté", a-t-il dit lors de la séance des questions d'actualité à l'Assemblée nationale.
"En ce qui nous concerne, nous attendrons sereinement la décision du Conseil constitutionnel", a insisté le ministre de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, intervenant à sa suite.
L'institution dispose d'un mois pour statuer ou de huit jours si le gouvernement demande l'urgence, option jugée la plus probable pour faire appliquer le CPE dès avril comme annoncé.
"FERMETÉ SANS RIGIDITÉ"
A droite, l'UDF, qui avait déposé plusieurs amendements sur le CPE, a suggéré une nouvelle discussion parlementaire "pour offrir une porte de sortie".
Le président de l'Assemblée nationale lui-même, tout en assurant que l'UMP soutenait Dominique de Villepin, n'a pas exclu cette possibilité.
"On peut améliorer, corriger un texte voté, par des amendements ou un dépôt d'un nouveau projet de loi, qui va modifier un certain nombre de dispositions", a dit Jean-Louis Debré sur Europe 1.
Pour sa part, le président de l'UMP, Nicolas sarkozy, a fait passer le message d'une fermeté "sans excès de rigidité".
"Solidarité avec le gouvernement et lucidité sur la situation politique. Unité sans crispation", a-t-il dit, selon des députés, lors d'une réunion du bureau du groupe UMP.
"Ordre sans violence. Fermeté sans rigidité. Il ne faut pas rompre le fil du dialogue avec la société", a ajouté le numéro deux du gouvernement, en rivalité avec Dominique de Villepin dans la perspective de l'élection présidentielle de 2007.
Les opposants au CPE, confortés par une mobilisation étudiante et lycéenne qui continue à prendre de l'ampleur, réclament toujours le retrait pur et simple du dispositif.
L'Unef, principal syndicat étudiant de France, a fait état de 59 universités en grève, contre 50 lundi, sur les 84 que compte le pays, dont 38 totalement bloquées.
"Entre hier et aujourd'hui", a précisé son président Bruno Julliard, "plus de 100.000 étudiants se sont rassemblés en assemblée générale dans toute la France".
Le ministère de l'Education nationale a recensé 17 universités "totalement bloquées" mardi, contre 14 la veille, et 28 "perturbées à des degrés divers", contre 27.
Plusieurs milliers de jeunes ont convergé vers la Sorbonne, symbole de mai 1968, devenu l'emblème de la contestation anti-CPE depuis son évacuation par les CRS samedi.
Etudiants et lycéens ont programmé une nouvelle journée nationale d'action jeudi, avant des manifestations unitaires samedi avec les syndicats de salariés.
Devant cette montée des périls, la présidente du Medef, Laurence Parisot, s'est efforcée de proposer une issue en appelant à une réforme globale du marché du travail.
Les deux autres organisations patronales, la CGPME et l'Union professionnelle artisanale (UPA), avaient apporté lundi leur soutien au chef du gouvernement.
Voilà mon humeur d'aujourd'hui à travers cette chanson :
Amel Bent
"Ma philosophie"
2004
Je n'ai qu'une philosophie
Être acceptée comme je suis
Malgré tout ce qu'on me dit
Je reste le poing levé
Pour le meilleur comme le pire
Je suis métisse mais pas martyre
J'avance le coeur léger
Mais toujours le poing levé
Lever la tête, bomber le torse
Sans cesse redoubler d'efforts
La vie ne m'en laisse pas le choix
Je suis l'as qui bat le roi
Malgré nos peines, nos différences
Et toutes ces injures incessantes
Moi je lèverai le poing
Encore plus haut, encore plus loin
{Refrain:}
Viser
la Lune
Ça me fait pas peur
Même à l'usure
J'y crois encore et en coeur
Des sacrifices
S'il le faut j'en ferai
J'en ai déjà fait
Mais toujours le poing levé
Je ne suis pas comme toutes ces filles
Qu'on dévisage, qu'on déshabille
Moi j'ai des formes et des rondeurs
Ça sert à réchauffer les coeurs
Fille d'un quartier populaire
J'y ai appris à être fière
Bien plus d'amour que de misère
Bien plus de coeur que de pierre
Je n'ai qu'une philosophie
Être acceptée comme je suis
Avec la force et le sourire
Le poing levé vers l'avenir
Lever la tête, bomber le torse
Sans cesse redoubler d'efforts
La vie ne m'en laisse pas le choix
Je suis l'as qui bat le roi
{au Refrain, x3}
La fronde anti-CPE lance une semaine test pour Villepin
PARIS (Reuters) - Face à la fermeté de Dominique de Villepin, étudiants et lycéens continuent d'appeler à amplifier la mobilisation contre le contrat première embauche (CPE) au cours d'une semaine qu'ils espèrent décisive.
Parallèlement au blocage des universités, des actions étaient prévues mardi, dans l'attente de défilés étudiants et lycéens jeudi puis d'une manifestation nationale samedi 16 mars avec le renfort des centrales syndicales.
Dix-sept universités étaient "totalement bloquées" contre 14 lundi soir" et 28 universités étaient perturbées à des degrés divers contre 27 la veille, selon le ministère de l'Education nationale. L'Union nationale des étudiants de France (Unef) fait état de 50 universités en grève sur 84 dans le pays
Le président UMP de l'Assemblée nationale, Jean-Louis Debré, n'a pas exclu le dépôt d'un nouveau projet de loi pour corriger et améliorer le texte rejeté par les syndicats, l'opposition et les organisations étudiantes et lycéennes.
Mais il a assuré que la majorité restait unie derrière le gouvernement et contesté la légitimité d'un mouvement, qu'il a imputé à "l'ultra-gauche".
De Berlin, le président Jacques Chirac a apporté "totalement" et "sans réserve" son soutien" au gouvernement et à Dominique de Villepin dans la lutte contre le chômage des jeunes, dont le CPE "est un élément important".
Le groupe UDF a souhaité pour sa part que Jacques Chirac demande une nouvelle discussion parlementaire de la mesure instaurant le CPE, un contrat de travail réservé aux moins de 26 ans assorti d'une période d'essai de deux ans durant laquelle l'employeur peut licencier le salarié sans justifier du motif.
"RAPPORT DE FORCES"
Plusieurs présidents d'université ont réclamé un retrait du CPE pour favoriser un retour au calme.
Ce n'est pas l'avis de la présidente du Medef, Laurence Parisot, qui a jugé "pas raisonnable d'exiger une suspension ou un retrait" du texte avant d'engager des discussions. "Cette logique de rapport de forces n'est pas très constructive", a-t-elle dit lors de sa conférence de presse mensuelle.
Du côté étudiant, l'Unef a de nouveau appelé Dominique de Villepin à retirer le CPE "face à cette extension de la mobilisation" et à "écouter les voix chaque jour un peu plus nombreuses qui se font entendre".
Mardi a été décrété "journée d'actions" dans les universités avant une nouvelle journée de manifestations, jeudi, à l'appel des organisations lycéennes et étudiantes. Les syndicats apporteront, pour leur part, un soutien au mouvement lors de la nouvelle journée nationale d'action samedi.
Six confédérations syndicales (CFDT, CGT, CFE-CGC, CFTC, FO et Retraités fonction publique) ont appelé par ailleurs les retraités "à s'engager dans la bataille" contre le CPE au nom de la "solidarité intergénérationnelle".
A Rennes, la poursuite du blocus de l'université de Rennes II a été votée à mains levées lors d'une assemblée générale qui a réuni environ 4.000 étudiants lundi.
Mais elle a été émaillée de vives tensions entre partisans et opposants du blocage après l'interruption d'un vote avec décompte écrit des voix et vérification de la carte d'étudiant.
"Autrui, pièce maîtresse de mon univers."
MICHEL TOURNIER
Today : soleil ms la fraîcheur de l'hiver est toujours là ! Fiche de lecture sur "L'ère du soupçon" de Nathalie Sarraute à faire...
A. débarque à Paris jeudi après-midi, on se verra de 15h à 20h, on ira prendre des photos de la manif et je lui ferai visiter le quartier latin...
















