samedi 18 mars 2006
Salon du Livre 2006
Journée épuisante mais riche !!! Je mets tardivement ce billet, mais j'ai essayé de faire le plus vite possible, j'avais qques photos à retoucher sur Photoshop, et même après cela, il y en a qui ne sont pas terribles... Je suis contente, j'ai vu de nombreux écrivains, voici quelques photos en vrac (cliquez dessus pour les agrandir) :
PPDA et son frère, BHL, Amélie Nothomb, Bernard Werber, Hervé Vilard, Anny Dupérey, Michel Onfray, Geluck, Philippe Claudel, Claire Castillon, Charles Aznavour, Marc Lévy, Madeleine Chapsal, Philippe Delerm, Janine Boissard et tant d'autres...!!!
Difficile de se placer à côté des photographes professionnels, des journalistes etc...mais bon cette après-midi j'ai bien "mitraillé" ! Faustine, future journaliste ?? lol ! J'ai eu une dédicace de Madeleine Chapsal et j'ai obtenu un autographe de PPDA (qui m'a légèrement remarqué vu comment je le "mitraillais" juste à côté des photographes professionnels ! lol !) :
Et pour finir voici des petits films pris avec mon appareil photo :
Cliquez dessus
Nouvelle démonstration de force des anti-CPE
PARIS (Reuters) - Des centaines de milliers de manifestants ont lancé un nouveau coup de semonce au gouvernement au terme d'une semaine de mobilisation contre le contrat première embauche (CPE).
Syndicats de salariés, étudiants et lycéens ont revendiqué près d'un million et demi de personnes dans la rue samedi dans toute la France, une mobilisation supérieure aux précédents défilés unitaires des 7 février et 7 mars contre ce nouveau contrat de travail destiné aux jeunes de moins de 26 ans.
"Pour l'instant, nous sommes à 1,3 à 1,4 million de manifestants sur la France, dont 380 à 400.000 à Paris", a déclaré un porte-parole du syndicat Force ouvrière. La CGT a évalué à 1,5 million le nombre des manifestants pour toute la France, dont 350.000 à Paris.
Mais selon le ministère de l'Intérieur, cette journée a mobilisé 503.000 personnes, dont 80.000 à Paris.
Les leaders syndicaux ont brandi l'ultimatum d'une journée de grève interprofessionnelle la semaine prochaine si le Premier ministre, Dominique de Villepin, restait sourd à cette nouvelle démonstration de force.
"Si le gouvernement ne retire pas le CPE, nous pensons qu'il faudrait qu'il y ait un appel commun à une grève interprofessionnelle", a déclaré Jean-Claude Mailly (FO).
"On ne peut plus se permettre d'attendre car le mouvement étudiant va continuer, il peut y avoir des risques. Il doit donc y avoir une grève la semaine prochaine", a renchéri Gérard Aschieri (FSU).
Des incidents ont marqué la fin des défilés à Paris, Rennes, Marseille et Lille, notamment, ont rapporté des témoins.
A Paris, une centaine de jeunes masqués ont jeté des bouteilles sur les forces de l'ordre lors de la dispersion de la manifestation. Ils ont brûlé une voiture et en ont endommagé une autre et brisé des vitrines de magasin. Les forces de l'ordre ont répliqué par des jets de grenades lacrymogènes.
160 CORTEGES
Pour cette troisième journée nationale de manifestations en six semaines, environ 160 cortèges avaient été organisés.
A Paris, des flots d'étudiants, lycéens et salariés ont défilé au coude à coude de la place Denfert-Rochereau à Nation sous la protection d'un important service d'ordre syndical.
Les leaders syndicaux Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Jean-Claude Mailly et Gérard Aschieri, notamment, avaient pris place en tête du cortège, aux côtés des responsables étudiants et lycéens.
La province s'est mobilisée, en particulier à Marseille, où les organisateurs ont fait état de 130.000 manifestants.
Entre 15.000 manifestants selon la police et 30.000 selon les organisateurs ont défilé en Bretagne, à Rennes, l'un des symboles de la contestation étudiante.
A Lyon, les manifestants étaient au nombre de 11.000 selon la police et de 25.000 selon les organisateurs.
"C'est le printemps des défilés", proclamait une banderole à Toulouse, où près de 25.000 personnes selon la police, plus de 35.000 d'après les organisateurs, ont manifesté sans incident.
A Pau (Pyrénées-Atlantiques), les manifestants étaient 9.500 selon la préfecture et 15.000 au moins selon les organisateurs, un chiffre légèrement supérieur à celui de Bordeaux.
Même détermination en Normandie. La police a dénombré 30.000 personnes dans les principales villes comme à Caen où elles étaient près de 9.000 et Rouen où elle les a estimées à 8.000, précisant que les syndicats avaient fourni le gros des troupes.
A Strasbourg, 4.500 personnes, selon la police, ont dénoncé "la mort du code du travail" en défilant dans le centre-ville, cierge en carton à la main, derrière un cercueil mauve.
Quelques manifestants portaient nez rouge, perruque ou chapeau claque, une façon de rappeler que le défilé du carnaval a lieu dimanche dans la capitale alsacienne.
Vendredi, Jacques Chirac a souhaité que le dialogue s'ouvre "au plus vite" après deux mois de conflit, mais les opposants au CPE exigent le retrait préalable du texte gouvernemental présenté en janvier et voté au Parlement depuis.
Réservé aux moins de 26 ans, le CPE est assorti d'une période d'essai de deux ans durant laquelle l'employeur peut licencier le salarié sans justifier du motif.
Les appels de la rue n'ont pas fait fléchir Dominique de Villepin. Si le retrait du CPE n'est pas évoqué, l'exécutif travaille toutefois à une sortie de crise.
Les présidents d'université ont demandé vendredi soir à Dominique de Villepin la suspension du CPE afin d'engager des négociations sur la formation et l'emploi des jeunes.
Le Premier ministre semble "en cours de réflexion" sur le bien-fondé d'une telle phase de consultations, a déclaré Yannick Vallée, premier vice-président de la Conférence des présidents d'université.
Manifestation contre le CPE
"Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l’Histoire est la leçon la plus importante que l’Histoire nous enseigne."
ALDOUS HUXLEY
Today = absente une bonne partie de la journée, direction => divers salons à la Porte de Versailles : Salon du Livre, Salon du tourisme, Salon de l'Etudiant et Salon Photo. Je ne pourrais donc pas faire un "reportage" sur la manif prévue à ce jour, mais n'hésitez pas à me laisser un commentaire pour me raconter... Je mettrai bien sûr en ligne dès que possible un billet sur le Salon du livre principalement ! A très bientôt !
Le dernier acte
Je suis allée au théâtre ce soir, voir la pièce "Le dernier acte" tirée du roman "Mourir" d'Arthur Schnitzler, que j'ai lu en Littérature générale et comparée (Ecritures de le maladie). Très bien, les comédiens tiennent 2h non-stop leurs rôles très physiques ! A voir si vous en avez l'occasion !
Un jeune couple se voit brusquement confronter au problème de la mort. C’est l’homme , Félix, qui apprend que ses jours sont comptés…Comment Félix vit-il cette dernière année aux côtés de sa compagne ? Quels sont ses joies, ses peines, ses coups de cafard et ses éclats de rire ? Félix, l’homme de lettres, homme réfléchi, raisonnable, philosophe, se retrouve aussi démuni que n’importe lequel d’entre nous face à cette ultime échéance. Peut-on se préparer à mourir ? Qui pourra jamais entièrement comprendre ces trois choses incompréhensibles. Qu’il existe, qu’il est justement lui-même et qu’un jour, il n’était pas et un jour ne sera pas.
"Y a-t-il une oreille assez fine pour entendre le soupir des roses qui se fanent?" Arthur Schnitzler
Arthur Schnitzler, « magicien des âmes », grand écrivain et auteur dramatique autrichien du tournant du XIXème si ècle était d’abord un médecin que la psychothérapie, l’hypnose, la suggestion, la télépathie passionnaient. Après relecture, ce qui me paraît maintenant vraiment caractéristique de « mourir » , c’est l’intensité de la description d’événements purement psychiques, notait il dans son journal le 23 mars 1912. Une introspection terrible dans les tréfonds de l’âme humaine.
Auteur : Elise Aprentinier d'après "Mourir" d'Arthur Schnitzler.
Artistes : Philippe Delbart; Christophe Le Dref; Elise Arpentinier
Metteur en scène : Elise Arpentinier assistée d' Estelle Bonnier
Théâtre du Marais - 37, Rue Volta - 3ème - M° Arts et Métiers.





























