vendredi 24 mars 2006
Un vendredi sous la pluie...
Balade Rue de Rennes, Fnac : j'ai acheté "Elle n'était pas d'ici" de PPDA, puis Panthéon (des jonquilles pour l'Institut Curie), La Sorbonne (les barricades) et St Michel, Gibert Jeune : achat du livre "Le Grenier" de Claire Castillon. Retour en bus.
Quelques photos autour de la Sorbonne (cliquez dessus pr les agrandir) :
Le Panthéon et ses jonquilles ! :
Les autorités grecques s'alarment de l'ampleur du pillage d'antiquités
ATHENES (AFP) - Les autorités grecques s'alarment du pillage d'antiquités et d'icônes byzantines, qui continue de faire rage dans un pays qui regorge toujours de splendeurs archéologiques.
"C'est la vraie pagaille, la situation est difficilement contrôlable, dans certaines régions les fouilles clandestines explosent", affirme le directeur de la brigade de lutte contre le pillage d'antiquités, Georges Gligoris, à la tête de 19 hommes pour tout le pays. "La première chose à laquelle pense un Grec qui trouve une antiquité dans son champ ou quand il creuse son terrain, c'est de la vendre à l'extérieur du pays", assure-t-il. Les antiquités partent ainsi pour la majeure partie à l'étranger et vont enrichir les collections privées et parfois les musées européens et américains, à travers les réseaux complexes du marché de l'art. Pour la première fois, et dans la foulée de l'exemple fourni par l'Italie, la Grèce a récemment porté plainte contre le musée Getty de Los Angeles, réclamant quatre antiquités exportées illégalement du pays. Dans une autre affaire, le prestigieux musée a annoncé qu'il allait rendre quatre vestiges à Rome, laissant Athènes espérer une issue semblable. Le ministre de la Culture grec, Georges Voulgarakis, a par ailleurs annoncé qu'il voulait rencontrer le directeur du Metropolitan de New-York Philippe de Montebello, qui vient aussi de restituer à Rome plusieurs oeuvres acquises de façon douteuse. Au trafic d'antiquités qui perdure, un casse-tête supplémentaire s'est ajouté ces dernières années aux préoccupations de l'équipe de M. Gligoris. Depuis cinq ans qu'il dirige son service, il a constaté une "grande augmentation" des vols d'icônes dans les monastères et églises, où "il très facile de pénétrer". "Nous retrouvons, à la suite d'informations, des icônes byzantines de grande valeur chez des particuliers que nous saisissons et déposons au musée byzantin d'Athènes", indique-t-il. Il estime que ces icônes "aux prix très élevés" ne devraient pas rester dans les monastères. "Les pilleurs n'hésitent pas à démonter les iconostases sculptées (cloisons décorées d'icônes) et à les vendre sur le marché, c'est une catastrophe", affirme-t-il, relevant que "l'icône est passée d'un statut d'objet pieu au statut d'objet d'art que les particuliers collectionnent". M. Gligoris est convaincu que tout ce trafic qui brasse des millions d'euros sert notamment "au blanchiment d'argent". Un objet antique "ne perd jamais sa valeur, au contraire, celle-ci augmente année après année". Mais le responsable de la brigade estime que les conditions de la répression se sont améliorées avec la publicité donnée par les médias aux affaires de pillage d'antiquités, qui ont forcé les Etats à collaborer en signant des accords bilatéraux et internationaux. "Ces accords nous délient les mains et on peut maintenant commencer à rapatrier les objets". La Grèce s'est par ailleurs lancée dans une étroite collaboration avec l'Italie, et M. Voulgarakis a demandé à voir son homologue Rocco Buttiglione. "Nous enquêtons actuellement en commun avec les Italiens pour pas mal d'objets", indique M. Gligoris, qui s'est rendu a plusieurs reprises ces derniers mois à Rome en compagnie du procureur Ioannis Diotis, magistrat célèbre en Grèce pour s'être illustré dans l'antiterrorisme. Les Italiens ont "pris les choses à bras le corps, le procureur Paolo Ferri avec qui nous coopérons se bat depuis dix ans dans ce domaine et récolte maintenant les fruits d'un excellent travail", affirme M. Gligoris. Pour lui, un exemple à suivre.Villepin ne retire pas le CPE, veut continuer le dialogue
PARIS (Reuters) - Dominique de Villepin s'est refusé à retirer le contrat première embauche lors de la réunion avec les dirigeants des cinq confédérations syndicales, mais a proposé de les revoir "la semaine prochaine".
Aucun rendez-vous n'a cependant été fixé, ont indiqué à la presse les cinq leaders syndicaux après plus d'une heure de réunion, en confirmant leur appel à une nouvelle journée de grèves et de manifestations mardi prochain.
"Pour l'instant, on n'a pas convaincu le Premier ministre que la seule réponse attendue et adaptée à la situation c'était de retirer le CPE", a déclaré le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault.
"Le rendez-vous important maintenant, ça va être l'ampleur de la mobilisation mardi", a-t-il ajouté.
Les syndicats ont en revanche obtenu que le Premier ministre invite dès samedi matin les représentants des organisations étudiantes et lycéennes.
Ces derniers ont convenu de se concerter pour "adopter une démarche commune", a indiqué à Reuters le président de l'Union nationale lycéenne (UNL), Karl Stoeckel.
Matignon avait initialement prévu de recevoir les seules organisations étudiantes lundi matin.
"On a tous essayé de faire comprendre au Premier ministre que nous étions tous prêts à ouvrir des négociations à condition, bien évidemment, qu'il ne nous impose pas le CPE", a déclaré le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, en quittant Matignon.
CHIRAC "MALADROIT"
"On lui a bien expliqué la situation dans laquelle on était, on a l'impression qu'il ne la comprend pas", a-t-il ajouté.
"On est tombé devant un gouvernement qui, pour le moment, refuse cette démarche-là et nous donne rendez-vous après mardi. Autrement dit, il nous demande de bien organiser nos manifestations."
"On n'est pas devant une question juridique, on est devant une situation de crise. A partir de là, si on veut que la crise s'apaise, ça suppose le retrait du CPE", a renchéri Jean-Claude Mailly, au nom de Force ouvrière.
"Ce n'est pas le retrait du CPE qui pose problème, c'est le refus du retrait. Si le Premier ministre acceptait dans les jours à venir de retirer le CPE, on viendrait discuter et négocier dès le lendemain."
Dans une brève allocution, Dominique de Villepin a par la suite parlé d'une rencontre "importante" qui constituait "une première étape".
"Ensemble, nous devons réussir à trouver des solutions constructives pour répondre aux inquiétudes réelles des jeunes, notamment sur le contrat première embauche."
Le chef du gouvernement a précisé qu'il demandait aux ministres du pôle social, Jean-Louis Borloo et Gérard Larcher, de "poursuivre les discussions avec les syndicats, avant de nous retrouver la semaine prochaine".
Les leaders syndicaux ont jugé "à contre-courant" la déclaration du président Jacques Chirac qui, de Bruxelles deux heures avant la rencontre de Matignon, avait rappelé que la loi créant le CPE devait être "appliquée".
"C'est un peu compliqué de s'y retrouver entre les déclarations des uns et des autres", a commenté Jean-Claude Mailly.
"Je crains que ce ne soit une déclaration très maladroite qui nous mette dans une situation difficile pour dialoguer", a de même estimé François Chérèque.
Lettre du Président de Paris 3
A l’attention des personnels et des usagers de la Sorbonne Nouvelle
Depuis maintenant trois semaines, un mouvement de protestation de très grande ampleur contre le Contrat Première Embauche a entraîné le blocage du centre Censier et, depuis la semaine dernière, d’autres implantations de notre université. La Sorbonne est par ailleurs inaccessible depuis près de deux semaines. C’est donc la quasi totalité des enseignements et des activités de la Sorbonne Nouvelle qui sont ainsi empêchés, et rien ne vient aujourd’hui laisser entrevoir la fin de ce conflit social.
Le Conseil d’administration de notre université, en votant à l’unanimité, moins une abstention, le 10 mars, une motion demandant le retrait du CPE, rencontre l’exigence exprimée la semaine dernière par la Conférence des Présidents d’Université d’une initiative significative de la part du gouvernement afin de débloquer la situation. Le bon fonctionnement de l’université dépend aujourd’hui de la réponse qui sera apportée aux très importantes manifestations qui ont eu lieu la semaine dernière.
Un Conseil d’administration se tiendra le 7 avril. A cette date, il ne sera pas encore complet ni en mesure de délibérer valablement mais je le consulterai sur les mesures à adopter pour faire face à cette situation difficile. Pour assurer la continuité de nos institutions dans cette période transitoire, je consulterai de même le Bureau de l’université dans sa composition actuelle, jusqu’à ce que de nouveaux membres soient élus par l’Assemblée des 3 Conseils. Je demande enfin aux vice-présidents de continuer à assurer leurs missions jusqu’à l’élection de leurs successeurs.
Je me dois de saluer l’esprit de responsabilité dont chacun a fait preuve dans ce contexte délicat, et grâce auquel nous n’avons eu à déplorer aucun incident grave. Toutefois, cette longue suspension des enseignements va poser de lourds problèmes d’évaluation et de validation. Je souhaite, à cet égard, vous fournir dès maintenant un certain nombre de précisions:
· Il n’est pas possible de modifier notre calendrier. Les contraintes sont telles qu’aucun report des dates prévues ne peut être envisagé. Les rattrapages, effectués à l’initiative des composantes, devront être compatibles avec le planning actuel.
· Je demanderai aux enseignants et aux jurys de tenir compte du raccourcissement du temps d’enseignement dans leurs évaluations et de ne discriminer en aucune façon les étudiants qui n’auront pas suivi les enseignements ni assisté aux partiels pendant cette période de blocage.
· Les enseignants titulaires et chargés de cours seront rémunérés pour les heures d’enseignement initialement prévues et qu’ils n’auraient pu assurer.
Bernard BOSREDON
Président de l’université
Sorbonne nouvelle Paris III
"La politique est le premier des arts et le dernier des métiers."
VOLTAIRE
Mylène Farmer
"Comme j'ai mal"
Paroles: M. Farmer, L. Boutonnat "Anamorphosée"
Je bascule à l'horizontal
Démissionne ma vie verticale
Ma pensée se fige animale
Abandon du moi
Plus d'émoi
Je ressens ce qui nous sépare
Me confie au gré du hasard
Je vis hors de moi et je pars
A mille saisons, mille étoiles
Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi-même
Avant que le vent nous sème
A tous vents, je prends un nouveau départ
Plus de centre tout m'est égal
Je m'éloigne du monde brutal
Ma mémoire se fond dans l'espace
Ode à la raison
Qui s'efface
Je ressens ce qui nous sépare
Me confie au gré du hasard
Je vis hors de moi et je pars
A mille saisons, mille étoiles
Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi-même
Avant que le vent nous sème
A tous vents, je prends un nouveau départ










