vendredi 1 septembre 2006
Le prénom Faustine
Il y a une Faustine (17 ans) à la Star Academy !!!! Je sens que je ne vais pas échapper aux remarques du style : "Ah... Faustine ! Comme la fille de la Star Ac' !" etc...
En tout cas, j'aime mon prénom : il est original !
Pour tout savoir sur le prénom Faustine :
| Prénoms associés |
Fausta, Faust |
| Origine |
Latine |
| Couleur |
jaune |
| Pierre précieuse |
Topaze |
| Signification personnage |
heureux |
| Caractère |
Faustine saura vous étonner par sa grande curiosité qui lui permettra de développer une intelligence digne d'intérêt. Vous pourrez souvent vous fier à son intuition et apprécier sa rapidité d'exécution. |
- Deux impératrices romaines dans l'Antiquité : Faustine La Jeune et Faustine L'Ancienne (l'une mariée avec le philosophe Marc Aurèle, l'autre mariée avec Antonin Le Pieux)
- "Faust" de Goethe
- Le film "Faustine et le bel été" (1972) de Nina Companeez, avec Isabelle Adjani et Muriel Catala.
- La présentatrice télé : Faustine Bollaert.
Eté 2006 en France : le plus chaud depuis 1950 après celui de 2003
PARIS (AFP) - L'été 2006 en France a été le plus chaud depuis 1950 après celui de 2003, avec des températures moyennes supérieures de 1,7 degré Celsius par rapport à la normale et malgré un mois d'août le plus froid de ces 20 dernières années, a-t-on appris vendredi auprès de Météo-France.
Avec une température supérieure à la normale de "+1,7 degré Celsius, l'été 2006 (juin, juillet, août) se situe au deuxième rang des étés globalement les plus chauds depuis 1950, derrière 2003 (+3,7 °C) et devant 1983 (+1,6 °C)", a précisé à l'AFP un ingénieur à la direction de Météo-France, Michel Schneider.
Météo-France a commencé à établir des statistiques en 1950.
Les températures du mois de juin ont dépassé la normale de 2 degrés, et celles de juillet de 4,2 degrés, a indiqué M. Schneider dans un entretien téléphonique. En revanche, le mois d'août a été le plus froid depuis 1986 avec, selon le dernier bilan, des températures moyennes sur 24 heures (jours et nuits) inférieures de "1,2 degré par rapport à la normale", a-t-il ajouté. Et "il faut remonter jusqu'en 1986 pour avoir un mois d'août aussi froid" (également 1,2 degré sous la normale). Pour les températures maximales (après-midi), "l'anomalie est marquée et généralisée pratiquement sur toute la France, à l'exception des bordures côtières", a-t-il ajouté. Ainsi, la Bretagne a eu des températures normales mais le déficit s'est accru en allant vers l'est "pour atteindre sur les régions Bourgogne ou Franche-Comté de - 3 à - 5 degrés localement". Des records ont été battus localement : du 1er au 27 août, la température la plus élevée a été de 26,6 degrés à Paris-Montsouris, soit à peine plus que le précédent record de 1941 (26,1). A Besançon, il n'a pas fait plus de 25.1°C, "ce qui est du jamais vu depuis l'ouverture de la station en 1885 (précédent record: 26.4 en 1968)", selon Météo-France. Sur l'ensemble de la France, les températures minimales (nocturnes) ont été en août "assez proches de la normale, voire supérieures dans la moitié nord" de la France en raison d'une nébulosité importante, a poursuivi M. Schneider. La couverture nuageuse limite le refroidissement nocturne et le réchauffement dans la journée. Quant au sud-est, s'il a connu "un ensoleillement et des températures assez proches de la normale, le nombre de jours de vent a été bien supérieur à la normale" dans les secteurs touchés par le mistral et la tramontane. Le mois d'août a paru d'autant plus frais que juillet avait battu un record de 50 ans avec 4 degrés au-dessus de la normale, a rappelé par ailleurs l'ingénieur de Météo-France. Il a pu également sembler plus désagréable du fait de la pluviosité : "des précipitations abondantes sur le tiers nord-est du pays, avec des cumuls parfois deux fois supérieurs à la normale pour un mois d'août", a-t-il dit. Il a ainsi beaucoup plu sur Paris, Strasbourg, le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, la Bourgogne, au nord de Rhône-Alpes... Historiquement, au cours de ces 20 dernières années, la majorité des mois d'août a été supérieure à la normale des températures, avec notamment celui de 2003 qui culminait à plus de 4 degrés au-dessus de la moyenne. Mais dans la période 1950 - 1975, les mois d'août avaient fréquemment enregistré des températures inférieures à la normale, a souligné Météo-France
Petit post pour vous dire que je n'ai toujours pas internet sur mon pc ; que j'ai fini mon boulot d'été et que j'ai plein de choses à faire : préparer cette rentrée (inscriptions fac notamment...) etc...
J'espère à très bientôt ! Bonne rentrée à tous ! A+
"Le Cri" et "La Madone" de Munch retrouvés, les voleurs toujours en fuite
OSLO (AFP) - Les deux plus grands chefs-d'oeuvre du maître norvégien de l'expressionnisme Edvard Munch, "Le Cri" et "La Madone", dérobés en plein jour le 22 août 2004 au musée Munch d'Oslo, ont été retrouvés jeudi en "assez bon état", mais les voleurs courent toujours.
"La police d'Oslo peut confirmer que les deux tableaux sont maintenant en notre possession", a déclaré Iver Stensrud, responsable de la section de lutte de crimes organisés, lors d'une conférence de presse.
L'authentification des deux oeuvres a été confirmée par des experts du musée Munch, selon l'agence norvégienne NTB.
D'une valeur combinée proche de 100 millions de dollars (83 millions d'euros), les deux oeuvres "sont en assez bon état", a dit M. Stensrud. "Les dégâts sur les tableaux sont bien moindres que ce que nous pouvions redouter", a-t-il ajouté.
M. Stensrud n'a pas précisé dans quelles conditions et où les deux tableaux avaient été retrouvés. Il a en revanche affirmé qu'aucune rançon n'avait été payée et qu'aucune nouvelle arrestation n'avait eu lieu.
Peints en plusieurs exemplaires, les deux chefs-d'oeuvre étaient restés jusqu'alors introuvables malgré la récompense de 2 millions de couronnes (environ 250.000 euros) promise par la municipalité d'Oslo, propriétaire de la collection Munch.
Les experts avaient toujours estimé que ces chefs-d'oeuvre étaient trop connus pour être écoulés sur le marché de l'art.
"Depuis deux ans, et neuf jours, nous avons recherché systématiquement les deux tableaux, maintenant nous les avons trouvés. C'est un jour de joie pour nous, pour la police, les propriétaires des tableaux et le public qui pourra bientôt admirer à nouveau ces tableaux", a-t-il ajouté.
Ces pièces maîtresses de Munch (1863-1944) avaient été dérobées au musée Munch d'Oslo le 22 août 2004 de manière spectaculaire.
Ce jour-là, devant des touristes éberlués, deux hommes armés et encagoulés avaient fait irruption dans le bâtiment, maîtrisé une vigile pour s'emparer du "Cri" et de "La Madone" avant de s'enfuir dans un véhicule volé conduit par un troisième individu. La police norvégienne, qui avait fait de cette affaire une priorité, avait arrêté plusieurs personnes fin 2005 soupçonnées d'avoir participé au vol. Cinq suspects avaient alors été placés en détention provisoire. Le 2 mai, le tribunal d'Oslo avait condamné trois hommes à des peines de 4 à 8 ans de prison pour leur implication dans le vol du "Cri". Deux des trois accusés avaient en outre été condamnés à verser "d'ici à deux semaines" 750 millions de couronnes norvégiennes (122 millions de dollars) à titre de dédommagements. Selon la principale théorie avancée par l'accusation lors du procès, le vol aurait été ordonné par les auteurs d'un vol à main armée qui s'était produit dans une succursale de la Banque centrale de Norvège quelques mois plus tôt à Stavanger (sud-ouest) et qui avait entraîné la mort d'un policier. Le vol des deux joyaux du musée Munch aurait ainsi servi de manoeuvre de diversion pour obliger la police à disperser ses moyens. Le musée Munch, dont le dispositif de sécurité avait été vivement critiqué après le vol, a pour sa part rouvert ses portes en juin après d'importants travaux qui ont quasiment transformé l'établissement en bunker.