vendredi 8 septembre 2006
Inscriptions Fac
Ca y est, j'ai réussi à boucler toutes mes inscriptions pédagogiques à la fac !! Youpi ! J'ai passé plus de cinq heures à la fac pour cela. Attentes, bousculades : c'est le bordel et le système D... Ouf... c'est bon, c'est fini ! Donc j'ai réussi à m'inscrire là où je voulais et notamment à l'atelier d'écriture journalistique (dernière place ! si ce n'est pas de la chance ça !?!). A la rentrée, je verrai avec mes profs pour changement de deux TD et tout sera parfait !
Maintenant, j'attends de recevoir par la poste ma nouvelle carte d'étudiante et il faut que je m'occupe encore de plein de choses :
- un abonnement à l'OFUP.
- trouver un stage.
- m'inscrire dans une agence pour être hôtesse dans les salons.
- renouvellements carte FNAC, carte RATP, carte SNCF 12-25 ans.
- trouver des cours de sophrologie/yoga pas trop chères.
Puis le 18 septembre, je reprends les cours à la fac !
Marion Cottillard va faire une pause
L'actrice française, qui enchaîne les films depuis deux ans et est en ce moment à l'affiche de Fair-Play, a décidé de souffler un peu.
Marion Cotillard confie au Parisien : "A un moment donné, pour avoir envie de raconter des histoires, il faut vivre les siennes. Là, je n'ai plus du tout envie de raconter une histoire. Je n'arrive pas à lire de scénarios. Donc je pars en voyage. Je vais en Polynésie et au Pérou, dans la forêt amazonienne. Me nourrir de moi."
L'actrice qui sera à l'affiche début 2007 de A Good Year avec Russell Crowe et de La Môme où elle incarne Edith Piaf précise à propos des défis qu'elle a eu à relever : "Je ne me sens jamais prête... Je me dis toujours que je ne vais pas y arriver. Mais je partage ça avec beaucoup d'actrices que j'admire : Isabelle Carré, Cécile de France, ... Quand j'ai su que c'était la même chose pour elles, ça m'a rassurée."
Natascha Kampusch aspire au "calme" après le déferlement médiatique
Par Philippe SCHWAB
VIENNE (AFP) - Après avoir accepté de s'exposer mercredi au feu médiatique en témoignant pour la première fois à visage découvert des horreurs de sa longue captivité, Natascha Kampusch aspire au "calme" pour renouer les fils de sa vie.
La jeune femme de 18 ans, dont le témoignage à la télévision autrichienne ORF sur ses huit années et demie de captivité dans un pavillon de la banlieue viennoise a été repris par 120 télévisions dans le monde entier, a désormais besoin de "paix et de protection", a indiqué son psychiatre, Max Friedrich.
"Elle est épuisée" après ses interviews à l'ORF et à deux organes de presse autrichiens, a souligné ce responsable du service psychiatrique de l'hôpital général (AKH) de Vienne, où Natascha Kampusch est désormais hébergée.
Mlle Kampusch s'était évadée le 23 août et son ravisseur Wolfgang Priklopil, 44 ans, s'est suicidé le soir même. Mercredi soir, elle avait pour la première fois accepté de montrer son visage, celui d'une jolie jeune fille "normale" de 18 ans souvent souriante. Elle a parlé avec des mots choisis de ses peurs, de ses rapports de force avec son ravisseur et de ses projets, pour elle et les autres. Désormais, elle doit se reconstruire, renouer les liens avec sa famille et réapprendre à mener un vie normale en espérant bénéficier d'un relâchement de la pression médiatique, estiment ses proches. Selon le quotidien Kurier vendredi, elle s'est rendue à la morgue de Vienne pour faire symboliquement ses adieux à son ravisseur, avec qui une relation ambivalente s'était nouée au cours de ces longues années de séquestration. Natascha Kampusch, qui a notamment émis le souhait de "faire du shopping", pourra emménager "d'ici dix jours" dans un appartement situé dans une résidence spécialisée, où elle sera aidée dans les démarches de la vie courante. Intronisée "superstar" par la presse autrichienne et promise au titre de "femme de l'année" du "Women's world award" de New York, la jeune femme, dont la force de caractère a suscité l'admiration du monde entier, nécessitera "plusieurs années" pour surmonter sa longue séquestration, estime M. Friedrich. Approuvée par 93% des Autrichiens, son apparition à la télévision deux semaines après son évasion a été jugée "prématurée" par certains praticiens ainsi que par son père, Ludwig Koch. " "Elle aurait mérité qu'on lui accorde encore du temps parce qu'il m'a semblé que cette intervention lui avait trop coûté sur le plan personnel", a-t-il déclaré jeudi à la chaîne de télévision allemande N24. Cette intervention a toutefois permis à Mlle Kampusch "de s'assurer la maîtrise de son image en corrigeant des informations fausses qui circulaient, notamment sur son rapport à sa mère", a estimé son conseiller médiatique, Dietmar Ecker. "Elle a réussi à poser les bases pour sa vie future, et elle pourra choisir si elle veut jouir de sa vie privée ou devenir une personne publique", a-t-il souligné jeudi soir à l'ORF. La jeune femme a indiqué vouloir passer son bac et envisager de devenir journaliste ou actrice. Elle nourrit par ailleurs des projets d'aide aux femmes enlevées, torturées et violées au Mexique et contre la faim en Afrique. Outre l'aide matérielle que se sont engagés à lui fournir Kronen-Zeitung et News, les deux titres autrichiens qui l'ont interviewée, Mlle Kampusch devrait se voir reverser par l'ORF environ 1 million d'euros pour la revente des droits télévision, selon une estimation du quotidien Österreich vendredi. La retransmission, qui a battu tous les records d'audience en Autriche avec 2,7 millions de téléspectateurs, a été suivie en Allemagne par 7,1 millions de personnes. "Natascha a mérité chaque cent" de cette somme, notait vendredi Wolfgang Fellner, patron et éditorialiste d'Österreich. M. Friedrich a estimé à "300.000 euros" le coût prévisionnel du suivi de Mlle Kampusch ces prochaines années. Vedredi, la police poursuivait parallèlement son enquête pour établir si Priklopil avait eu ou non un complice.
Retour royal d'Isabelle Adjani au théâtre en Marie Stuart
Par Benoît FAUCHET
PARIS (AFP) - Isabelle Adjani remonte sur les planches à partir de vendredi soir, au Théâtre Marigny, dans la pièce "Le piège de la dernière nuit pour Marie Stuart" de Wolfgang Hildesheimer, un retour considéré comme l'événement de la rentrée théâtrale, après six ans d'absence sur une scène.
Cultivant avec succès les figures féminines fortes, comme Camille Claudel ou la reine Margot, celle qui figure parmi les actrices françaises les plus adulées, quatre fois césarisée, revient cette fois au théâtre en reine déchue, dans une adaptation en français et une mise en scène de Didier Long. La pièce de Wolfgang Hildesheimer, auteur juif allemand émigré en 1933 en Angleterre puis en Palestine et qui fut interprète au procès de Nuremberg en 1946, évoque les deux dernières heures de la souveraine dans sa prison. Reine d'Ecosse et éphémère reine de France, Marie Stuart (1542-1587) fut décapitée sur les ordres de sa rivale Elisabeth Ière. Isabelle Adjani avait joué pour la dernière fois au théâtre une autre héroïne tragique, la Dame aux camélias de Dumas fils, un projet de Robert Hossein mis en scène au printemps 2000 par Alfredo Arias, déjà au Théâtre Marigny à Paris. En Marie Stuart, Isabelle Adjani, 51 ans, aura à peu près l'âge d'un personnage dont elle loue la dimension. "Sa grande réussite est d'être devenue légendaire avec toutes ses failles. Ce qui la rend étrangement présente, c'est plus ce qu'elle a raté que ce qu'elle a réussi. Comme Lady Diana", a-t-elle déclaré dans un entretien à l'hebdomadaire Paris Match paru jeudi. Entre l'incarnation de Marguerite Gautier - la Dame aux camélias - pour laquelle elle a obtenu une nomination aux Molières 2001, et celle de Marie Stuart, Isabelle Adjani n'est pas restée inactive au cinéma. Elle a tournée dans "La Repentie" de Laetitia Masson, un film à l'accueil modeste, avant d'enchaîner coup sur coup des rôles dans "Adolphe" de Benoît Jacquot et "Bon voyage" de Jean-Paul Rappeneau, recueillant ainsi davantage de succès. Puis Isabelle Adjani a fait une apparition humoristique de quelques minutes dans "Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran" de François Dupeyron. Le théâtre lui manquait. "J'adore le cinéma mais c'est vrai qu'au théâtre, il n'y a pas l'intermédiaire de l'image. Il y a un contact direct, une proximité physique immédiate, totale, impossible à ignorer, une présence sans artefact face au public", confiait-elle récemment au Figaro Magazine. (Représentations jusqu'au 31 décembre du mardi au samedi à 20H30, matinées les samedis et dimanches à 16H00. Renseignements: www.theatremarigny.fr).
"Tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir."
RAYMOND RADIGUET