samedi 30 septembre 2006
Musée Grévin
Je suis allée au Musée Grévin cet après-midi. 
- Copyright Faust7556 -
Expo Google Art
Kamchatka23, rue Charles V
75004 ParisDu Mardi au Samedi : 12h - 19h et sur rendez-vous.
___La galerie Kamchatka présente du 2 octobre au 1er novembre 2006____
___l'exposition " GOOGLE : ART " d' "un collectif anonyme"_______________
___VERNISSAGE LE VENDREDI 6 OCTOBRE A PARTIR DE 18H______________
___(en présence des artistes).______________________________________
Pour plus de renseignements, contactez la galerie au 01 42 71 22 59 ou par e-mail : info@kamchatka.fr / www.kamchatka.fr
L'actualité de la galerie : http://kamchatka-artblog.blogspot.com/
M° : St Paul / Bastille / Sully Morland.
Communiqué de presse : communiqu__de_presse_google_art
La Joconde Maman
Si la Joconde paraît souriante, c'est qu’elle venait de mettre au monde un bébé.
Voila ce que révèlent les dernières recherches canadiennes. Imagerie numérique en trois dimensions, système de balayage laser sophistiqué et radios ont été utilisés pour percer le mystère de ce tableau.
Il semblerait que la peinture initiale montrait Mona Lisa vêtue d’un « voile de gaze » transparent et léger. Ce vêtement était destiné aux femmes qui attendaient un heureux événement ou qui venaient d’accoucher.
Le peintre, Léonard de Vinci, aurait également procédé à d’autres modifications : la femme devait à l’origine avoir les cheveux détachés, puis elle a porté un bonnet, pour finir avec une voile noire sur la tête… Tout comme le modèle, la peinture a connu une réelle évolution en l’espace de quelques mois.
Mondial de l'Automobile à Paris
C’est aujourd’hui l’ouverture du Mondial de l’Automobile. Retrouvez près de 500 constructeurs de voitures de plus de 30 pays différents.
Découvrez les prochaines sorties de voitures, les concepts cars révolutionnaires ainsi que les nouvelles technologies de l’automobile.
L’exposition se tient jusqu’au 15 octobre 2006 à Paris Expo, Place de la Porte de Versailles, Paris 15e (Métro : Porte de Versailles, ligne 12).
L’entrée coûte 12 euros.
"Au-dessus des nuages, il y a toujours du soleil."
PIERRE DUDAN
La rentrée TV
Le petit écran chamboulé ?
C'est la rentrée : l'heure de la nouveauté a sonné ! C'est tout du moins ce que clament les dirigeants des chaînes. Avec le succès grandissant de la TNT, la télévision française promet d'innover à tous les niveaux. Mais dans quelle mesure exactement ? Des présentateurs aux programmes, en passant par la place de la culture sur le petit écran, Evene a mené son enquête.
La valse des présentateurs
Au royaume des journaux télévisés, règnent en souverains absolus TF1 et ses présentateurs fétiches, Patrick Poivre d'Arvor et Claire Chazal. Quand le roi et la reine ne peuvent pas assurer leurs services, c'est le couple Thomas Hugues-Laurence Ferrari qui s'y colle. Mais quand TF1 annonce en mars 2006 que le quasi inconnu Harry Roselmack, présentateur du journal de Canal +, prendra la place du prince en titre en tant que joker de PPDA, l'annonce fait l'effet d'une bombe. Ou plutôt, d'une boule de neige qui va très vite se transformer en avalanche médiatique.
Alors que Thomas Hugues et Laurence Ferrari quittent TF1, les autres visages célèbres de la télévision s'adonnent au jeu des chaises musicales. Les transferts sont nombreux : Anne-Sophie Lapix, Mélissa Theuriau, Marc-Olivier Fogiel et Thierry Ardisson (pour ne citer qu’eux) font l’objet de remous médiatiques sans précédent. Les chaînes se livrent une véritable guerre des clans digne des sagas estivales qui promet une rentrée télé exceptionnelle.
Sous le signe de la nouveauté ?
Un programme consensuel
Toutes les chaînes se sont mises d’accord sur un point : cette année, le petit écran sera très différent des années précédentes. Patrick de Carolis fait le pari de la modernité "à l’heure où la télévision opère l’une des plus grandes mutations de son histoire." Rien que ça ! Nicolas de Tavernost juge que le succès de la TNT a provoqué de "profonds bouleversements du paysage audiovisuel français." Par conséquent, Patrice Duhamel nous promet un "foisonnement de nouveaux rendez-vous."
Du point de vue des programmes, cela peut paraître alléchant. France Télévisions, par exemple, propose des grilles rénovées à plus de 20 %, 500 heures inédites diffusées cette année, et surtout 365 millions d'euros consacrés à la création, soit un million d'euros par jour ! La création va ainsi permettre l’arrivée de nouvelles fictions.
Le boom des fictions
Depuis quelques mois, les séries sont en plein essor. On peut même dire aujourd'hui qu'elles sont au sommet de leur popularité. Les nouvelles séries américaines ont envahi avec succès les écrans français. On va donc encore beaucoup entendre parler de ‘Prison Break’ et autres ‘Weeds’…
Mais le pari est certainement d’imposer des fictions françaises. On découvrira bientôt sur France 2 ‘L’Etat de Grâce’ (qui met en scène une femme à la présidence de la République française) et ‘David Nolande’, thriller fantastique qui a reçu le prix de la meilleure série en prime time au Festival de la fiction de Saint-Tropez.
Bien évidemment, TF1 lance elle aussi de nouveaux programmes et démontre, tout comme les autres chaînes, qu’elle s’attelle surtout à acquérir et créer des fictions policières. C’est à la mode et, surtout, cela engendre de l’audience. TF1 impose dorénavant deux soirées ‘Les Experts’ par semaine. Cela donne lieu à une concurrence frontale avec France 2 le dimanche soir ; la chaîne prouve ainsi que son seul but est de faire de l'audience au détriment de la diversité et sans aucun respect pour les téléspectateurs puisque c'est le même public qui regarde 'Les Experts' et 'FBI : portés disparus'.
Les fausses nouveautés
Malgré les belles promesses de nouveauté, on a d'ores et déjà pu se rendre compte que toutes ces soi-disant nouvelles émissions sentent quelque peu le déjà-vu. Fleurissent sur toutes les chaînes des programmes présentés comme novateurs mais qui sont en réalité la copie quasi conforme de ce que l'on nous proposait les années précédentes. Ainsi, les émissions phares de la rentrée, ‘Toute une histoire’ de Jean-Luc Delarue, ‘On n’est pas couché’ présenté par Laurent Ruquier, le talk-show de Marc-Olivier Fogiel sur M6 et même la nouvelle émission littéraire de Guillaume Durand ne brillent pas par la nouveauté : elles recyclent des concepts déjà bien connus du public français.
Cette année, la télévision a enrobé ses programmes de nouveaux titres et de nouveaux jingles ; mais sous l'apparence de la nouveauté, c'est le même contenu qui est livré. Et encore, même quand ils décident de changer l'apparence d'un programme, on peut parfois être déçu. Il suffit de regarder les nouveaux décors des journaux télévisés de TF1 et France 2. Certes, il y a de l'amélioration, mais ce qui est annoncé, une fois de plus, comme un grand changement, s'avère au final une minuscule évolution. Aucune des chaînes n'a osé prendre de vrais risques ; il suffit de voir que les deux JT ont pour couleur principale le bleu, couleur qu'on retrouve également chez Fogiel et chez Ruquier.
Des minorités visibles
Nouveauté qui, cette année, réside en fait dans le choix des présentateurs. Harry Roselmack au 20 heures, c'est aussi la première fois qu'un homme de couleur a autant de visibilité sur la chaîne. Si l'événement contribue à la visibilité des minorités dans les médias et peut avoir comme but louable une meilleure représentation du peuple français, c'est surtout un coup marketing de TF1 qui s'inscrit dans une tendance. Depuis quelques mois, la couleur est en effet devenue à la mode : pour preuve, les bonnes places d'Audrey Pulvar au journal de France 3 et Karine Le Marchand le matin sur France 5. Les autres chaînes s'y mettent aussi, puisque Aïda Touihri débarque sur M6 et Elé Asu sur Canal +. A croire que, dorénavant, chaque chaîne aura son représentant des minorités pour prendre la direction de l’information.
La révolution culturelle
L’information au coeur de la société
A l’aube des présidentielles, l’information occupe une place de choix sur nos écrans. Dominée par TF1, M6 tente de prendre sa place depuis l’année dernière avec la création du 12:50. Elle continue en cette rentrée en instaurant ‘T’empêches tout le monde de dormir’, l’émission doublon de Marc-Olivier Fogiel, et ’66 minutes’, reportages sur l’actualité diffusés juste avant ‘Sept à huit’ sur TF1. De même, une nouvelle émission de qualité a été créée sur Canal + en lieu et place du ‘Vrai Journal’ : ‘Dimanche +’, où Laurence Ferrari décrypte avec finesse les coulisses de la politique.
La culture pour tous
Autre innovation de la chaîne cryptée, le rendez-vous culturel hebdomadaire ‘Tentations.06’ qui s’attache à faire l’actu de toutes les cultures… Dans le même genre, le programme le plus prometteur et audacieux de cette rentrée est certainement le magazine culturel quotidien 'Ce soir ou jamais' présenté par Frédéric Taddéï : "C’est une révolution" s’exclame Patrick de Carolis. C’est en effet la première fois qu’un magazine culturel aura lieu presque tous les jours de la semaine.
Ainsi, si l’ensemble des grilles de programmes peut laisser à désirer, c’est en revanche du côté de la culture que l’on peut trouver de l’innovation. France Télévisions est alors très loin devant ses concurrents… Malgré l'échec, cet été, de 'La Boîte à musique' de Jean-François Zygel, belle émission pour initier les novices à la musique classique, France Télévisions fait le pari de devenir le "partenaire incontournable de la culture" (Patrice Duhamel).
Le groupe tient en effet la première place culturelle à plusieurs niveaux : sans surprise, France 5 est le premier diffuseur français du documentaire et France Télévisons le premier diffuseur hertzien en clair du cinéma, avec 400 films cette année. Innovation importante et rare dans notre pays, France 4 ouvre même une case en version originale.
Surtout, France 2 propose de nombreux rendez-vous culturels et souhaite traiter tous les supports : le livre avec ‘Esprits libres’, les coulisses des événements artistiques dans 'Le Grand Moment' de Mireille Dumas… La chaîne a récemment créé un bloc-notes culturel dans 'Télématin' et propose également ‘Rendez-vous en terre inconnue’ ou le face-à-face plein d’humour avec une autre culture. A cela s’ajoutent de nouvelles créations importantes qui comportent des fictions historiques et des adaptations littéraires en très grand nombre, telles que ‘L’Avare’ et ‘Guerre et paix’. La liste est loin d’être exhaustive tant France Télévisions regorge de programmes culturels ; l’objectif de rendre la culture "généreuse, accessible, enthousiasmante" (Patrick de Carolis) sera peut-être atteint.
Ainsi, la rentrée télé de cette année fait beaucoup de bruit pour rien. Certes, ça bouge dans tous les sens et les chaînes essaient d’innover en jonglant entre décors et animateurs, mais au final, il n’y a rien de vraiment novateur. Malgré la révolution annoncée, il s’avère que le petit écran, s’il a certes tremblé, n’a pas tant changé que ça. Ce n’est pas cette année que la profonde évolution des médias se fera. Dans un monde où la langue de bois est le langage le plus utilisé, on peut tout de même percevoir une fracture : d’un côté, TF1 et M6, de l’autre, le service public. Les premiers veulent faire de l’audience indépendamment du contenu alors que France Télévisions a d’autres préoccupations : celle de diversifier ses programmes et de laisser de la place pour tout. Idéalement, on est en droit d’espérer que la culture va tout chambouler et s’imposer en reine cathodique… On peut rêver.
Jonathan Journiac pour Evene.fr - Septembre 2006
Interview Axelle Red
L’Eden d’Axelle
Si de prime abord le nouvel album d’Axelle Red ‘Jardin secret’ semble bien personnel et intimiste, l’artiste y chante en fait un jardin universel pour le bien de tous. L’amour comme base de notre bonheur, tel est son message. Rencontre avec une artiste élevée au rang de chevalier…
Non. Les émissions où j’ai dit que je ne voulais pas aller un jour, je ne vais pas y aller pour une promo. Je suis très dure avec moi-même et je n’ai pas l’habitude de faire des concessions. Je suis intègre avec mes idées et j’aime bien pouvoir me regarder dans le miroir. Je ne suis pas contre la téléréalité et je n’ai rien contre les jeunes qui participent à la Star Ac’ ; mais je ne me sens pas d’y aller. Je fais d’autres émissions, mais je ne fais jamais d’émissions de jeu. J’essaie d’aller sur des plateaux où j’ai un minimum de temps pour parler de mon album.
Le 6 septembre dernier, vous receviez le titre de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. Quelle est votre réaction face à cette distinction ?
Je suis très très honorée. Dire le contraire, ce serait très prétentieux de ma part. C’est la plus grande distinction culturelle qu’on puisse avoir en France. J’ai déjà eu une victoire de la musique, et la reconnaissance du public puisqu’il achète mes albums, mais là, c’est comme si c’était la France qui me donnait ce titre, comme si on me disait : “Tes textes sont très bons.” C’est une reconnaissance officielle. On ne me l’enlèvera plus. Donc si je meurs demain, on me mettra à côté de Brel... (rires)
Comment avez-vous le temps de concilier une vie de maman, de star, d’ambassadrice de l’UNICEF ? C’est quoi une journée type pour vous en ce moment ?
Je ne gère plus ma vie ! (elle éclate de rire) Pour l’instant, je ne gère plus rien. Par exemple, hier j’ai conduit les enfants à l’école speed-speed, j’ai pris le train pour aller en Belgique. J’ai donné des interviews pour des quotidiens toute la journée. J’ai pris le dernier train pour rentrer où j’ai encore fait des interviews. Ce matin, j’ai conduit les filles à l’école, j’ai teint mes cheveux (rires), avec la couleur je fais mon interview…
On en revient à votre titre ‘Besoin de temps’. Vous vous inspirez de votre quotidien pour écrire vos chansons ?
Je m’inspire de mes expériences, de ce que je lis, de ce que je vois autour de moi. Je télécharge aussi beaucoup ce que mes proches me racontent. Et moi, ce qui m’intéresse, ce n’est pas de livrer aux gens mon jardin secret. Ce qui m’intéresse c’est de parler d’un jardin utopique.
C’est là que vous voulez nous emmener ?
Oui, c’est ça. En fait, c’est simplement l’Eden. Mais il n’y a pas qu’Adam et Eve. Il y a plein de monde et l’on peut y coexister. En fait, je pars de mon jardin secret pour écrire un album qui est universel. Je voulais faire un album positif, créer une bulle d’air pour pouvoir survivre et ne pas devenir cynique et déçue face à la vie. 
Justement, dans cet album, tout est un peu “à l’eau de rose” : la vie est belle, l’amour est omniprésent…
J’avais besoin de ça pour pouvoir continuer mes engagements. Parce que je ne vois que de la misère quand je voyage. Il faut que je puisse avoir cette idée romantique du monde. Mais sous cette douce image de la vie, c’est en fait un album très engagé.
Un message profond à faire passer en douceur ?
Oui. Le message c’est qu’on a tous un engagement moral et éthique. Ne pas accepter l’injustice. Et cet engagement, il commence avec nous. Il commence avec ton couple, avec l’éducation que tu donnes à tes enfants, avec la relation que tu entretiens avec tes proches… En fait, on a la Troisième Guerre mondiale entre les mains… Si on se prend une bombe nucléaire sur la tête, on n’y peut rien, mais il faut refuser d’être méfiant avec tout le monde, tout le temps. Sinon, à force d’amalgame, on va créer des conflits… Et là par exemple, on retrouve ma chanson ‘Naïve’. Cette naïveté est nécessaire pour s’opposer à la violence. Nous ne sommes pas assez naïfs. Mais c’est compréhensible car on n’arrête pas de semer la peur…
D’après vous, les médias nous poussent dans ces retranchements ?
Je n’aime pas lancer la balle. Etre fâché ne sert pas forcément à grand-chose…
Vous étiez pourtant très rebelle dans votre précédent album…
Oui, j’étais fâchée contre la violence, les mines antipersonnel, l’extrémisme, la mondialisation, la drogue, l’intolérance face à l’homosexualité… Et je suis toujours fâchée. Mais cet album c’est un exercice, une thérapie. Je me dis que toute pensée critique doit être tournée de façon positive. Et je pense que c’est beaucoup plus utile pour les gens de s’exprimer avec douceur. C’est un album engagé mais avec maturité.
Et d’un point de vue musical, on peut noter une certaine rupture avec vos précédents albums, notamment sur des titres comme ‘Perles de pluie’.
Je voulais faire un album que je puisse mettre à côté de mes références. Je me suis dit que c’était peut-être mon dernier album, alors je voulais faire l’oeuvre de ma vie ! Je voulais faire un CD qu’on a envie d’écouter en entier. Je l’ai fait sur la durée d’un vinyle car je me suis laissée dire que les plus grands albums duraient 45 minutes… Mais même s’il y a quelques modifications de rythmes, on retrouve mes influences de toujours : Burt Bacharach, Carole King… Ces auteurs-compositeurs américains un peu classiques. ‘Perles de pluie’ c’est très inspiré Bacharach, ce que ‘Ce matin’ était déjà. Je ne suis jamais loin de ce que j’ai déjà fait, mais je ne voulais pas que ces chansons m’en rappellent d’autres. Il y a même un côté Broadway dans cet album : ‘Changer ma vie’, c’est proche de ‘Singing in The Rain’.
C’est pour cette ambiance que vous avez voulu aller aux Etats-Unis pour enregistrer l’album ?
Oui, et puis Memphis, c’est génial. Le studio est d’origine avec des vieux micros, la décoration d’époque… J’y étais déjà allée donc là, j’ai vraiment pu travailler sans être déconcentrée par la découverte du lieu. Et puis Willie Mitchell était là, et c’est vraiment quelque chose ! En plus cela fait dix ans que je travaille avec mes musiciens, il y a donc une véritable connivence. On est comme une famille. 
En parlant de famille, vous avez écrit une chanson pour votre fille. Pourquoi ? Que vouliez-vous lui dire ?
Encore une fois, je me suis inspirée d’elle, mais j’ai voulu faire une chanson universelle. Ça n’intéresse pas les gens que je leur parle de ma fille, et ça ne m’intéresse pas de le faire. Cette chanson, c’est pour toutes les mamans, tous les pères et tous les enfants. Chacun peut s’y retrouver. J’ai écrit ce titre en pensant à Janelle parce qu’elle est l’aînée de mes deux filles et qu’elle grandit.
Comment l’a-t-elle pris ?
Elle l’a trouvée lourde (rires). Elle n’avait pas tout à fait compris les paroles. Mais elle est très fière en même temps.
Vous êtes en pleine période de promotion… Seriez-vous prête à aller à la Star Ac’ par exemple pour vendre votre album ?
Quel musicien vous séduit aujourd’hui ?
Jack Johnson. Je l’écoute en boucle. C’est un disque qui t’accompagne un peu partout. J’aime bien écouter un disque encore et encore jusqu’à l’user ! Après je passe à autre chose et puis je le redécouvre quelques mois plus tard. Aujourd’hui il y a trop de musique faite pour plaire tout de suite. Mais du coup, tu te lasses tout de suite. Je n’écoute pas cette musique, et je ne fais pas non plus d’album pour ça…
Propos recueillis par Sophie Lebeuf pour Evene.fr - Septembre 2006




















































