jeudi 1 février 2007
Exposition « Folies végétales » de Patrick Blanc
Cette exposition présente l’univers végétal à travers six installations :
- Le plafond végétal : les plantes des grottes
- Les vallées des hautes et basses énergies : les plantes et la lumière
- Le tapis des cryptiques (plantes dont la coloration a pour effet de les dissimuler dans leur environnement naturel).
- Les flûtes aux rhéophytes (toutes les plantes soumises à un fort courant d’eau)
- Les bulles aux bégonias : les plantes iridescentes
- La baie d’Along : les plantes des falaises calcaires.
2000 plantes, 100 espèces différentes.
Patrick Blanc, botaniste et chercheur au CNRS, se consacre depuis près de 30 ans à l’observation de la flore dans les sous-bois tropicaux. Homme de science et de découverte, il est fasciné par le développement de la flore tropicale en Thaïlande et en Malaisie. Il a été propulsé au devant de la scène avec ses projets atypiques, on lui doit notamment le mur végétal au Musée du Quai Branly.
Espace EDF Electra
6, Rue Récamier
75007 Paris
Tel : 01-53-63-23-45
M° Sèvres-Babylone (ligne 10 et 12)
Jusqu’au 4 mars 2007
Entrée libre tous les jours 12h-19h sauf le lundi et les jours fériés
Pour en savoir plus : Patrick Blanc, « Folies végétales », Editions du Chêne, 19,90 euros
http://www.edf.com/211i/Accueilfr/FondationEDF.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Blanc
mercredi 31 janvier 2007
Le Centre Pompidou a 30 ans
Le Centre Pompidou fête son trentième anniversaire aujourd’hui. Inauguré le 31 janvier 1977, parfois décrié à ses débuts pour son architecture contestée qui lui valut notamment le surnom d'"usine à gaz", il est aujourd'hui le troisième monument le plus visité en France après la Tour Eiffel et le musée du Louvre.
Une cérémonie sera organisée ce mercredi pour l'occasion en présence du président de la République Jacques Chirac, et le musée sera exceptionnellement fermé.
Le Centre national d'art et de culture, qui doit son nom à la volonté de l'ancien président de la République Georges Pompidou (1969 à 1974) de créer une institution vouée à la création moderne et contemporaine, a accueilli 180 millions de visiteurs depuis sa création dans le 4e arrondissement à Paris, et cinq millions l'an dernier, que ce soit pour le Forum, les expositions ou la bibliothèque.
A 30 ans, le Centre Pompidou veut préparer l'avenir, et annonce qu'il se concentrera à partir de cette année sur cinq priorités: "l'enrichissement et le déploiement de la collection, l'élargissement de la scène artistique internationale, un soutien renforcé à la scène française, la recherche et les enjeux technologiques, l'ouverture au jeune public".
Depuis 1977, et son inauguration par le président Valéry Giscard d'Estaing, le musée a acquis plus de 59.000 oeuvres, provenant de 5.000 artistes. Actuellement, il accueille la première collection d'art moderne et contemporain d'Europe. A l'échelle mondiale, cette collection ne serait devancée que par le Musée d'art moderne de New York (MoMA).
Le Centre Pompidou fait aussi des "petits", puisque 2008 sera marqué par l'ouverture du "Centre Pompidou-Metz" qui jouera la carte européenne, grâce à son implantation aux frontières de l'Allemagne et du Bénélux. Dans les premiers temps, il proposera des expositions temporaires avec des oeuvres empruntées à la collection parisienne.
Des discussions sont également en cours pour l'installation d'un Centre Pompidou en Chine, à Shanghai.
A Paris, le musée souhaite s'ouvrir davantage aux jeunes, avec l'ouverture prévue d'un espace spécifique pour le public adolescent, fondé sur les notions d'innovation, de design et d'"espace en mouvement".
Dans un nouvel espace pluridisciplinaire d'environ 400 m2, pourront voisiner arts plastiques, danse, musique, cinéma mais aussi clips vidéo et nouveaux modes de diffusion numérique, une programmation adaptée au jeune public.
Par ailleurs, le Centre vient de mettre au point un site Internet dédié au jeune public http://www.junior.centrepompidou.fr, architecturé par tranches d'âge (12/16 ans , 6/11 ans, 2/10 ans).
Le site, à l'aide de textes, d'images et de contenus adaptés aux différentes tranches d'âges, adopte une approche ludique et interactive avec des jeux, des vidéos et des créations sonores.
Le Centre Pompidou lance également cette année un magazine audiovisuel sur Internet, qui permettra de connaître la programmation autour des expositions, les cinémas et les débats afin de faire connaître ses activités à un public plus large.
L'année 2007 sera aussi marquée par la réouverture intégrale du musée après deux ans de travaux.
L'occasion pour son président, Bruno Racine, de faire le bilan. "Le Centre Pompidou a été révolutionnaire tant par sa conception que par son impact sur la société française", a-t-il affirmé récemment. "La mondialisation, la révolution numérique et les métamorphoses de la société ont bouleversé le paysage culturel (...) Nous ne relèverons ce défi qu'en nous projetant dans l'avenir", a-t-il souligné.
Parmi les événements prévus pour ce 30e anniversaire: un spectacle-vidéo sur la "Piazza" (la place devant le Centre Pompidou) conçu spécialement pour l'occasion par Pipilotti Rist, une artiste suisse. Pour profiter pleinement du spectacle, il faudra, dès la tombée de la nuit, monter quelques étages du Centre Pompidou pour voir les passants pris, sur la place, dans un jeu de lumière...
Le Centre Pompidou en chiffres
Voici quelques chiffres clés dans l'histoire du Centre Pompidou, qui fête mercredi ses 30 ans:
- 180 millions de visiteurs accueillis depuis 1977
- 5.133.506 de visiteurs accueillis l'an dernier
- 16.776 visiteurs accueillis chaque jour en moyenne l'an dernier
- 59.000 oeuvres dans la collection
- 24 expositions temporaires en 2006 qui ont accueilli 1.623.000 visiteurs
- 857 séances de cinéma en 2006: 84.328 spectateurs
- 105 spectacles vivants en 2006: 22.392 spectateurs
- 6.000 lecteurs en moyenne par jour à la Bibliothèque publique d'information en 2006
- 3.083.735 visites en 2006 sur le site internet http://www.centrepompidou.fr, soit une moyenne de 8.448 visites par jour
- Budget de fonctionnement: 90,4 millions d'euros en 2006, 92,8 millions d'euros en 2007.
- Budget d'équipement: 9,7 millions d'euros en 2006, 10,1 millions d'euros en 2007.
- Acquisition d'oeuvres d'art: 1,6 million d'euros en 2006, 1,6 million d'euros en 2007.
- Recettes propres: 24 millions d'euros en 2006, 22 millions d'euros en 2007.
Source: service de communication du Centre Pompidou. AP
lundi 29 janvier 2007
Le Centre Pompidou fermé mercredi pour cause d'anniversaire
PARIS (AFP) - Le Centre Pompidou sera fermé au public mercredi en raison de la tenue d'une cérémonie officielle pour son 30ème anniversaire en présence du président Jacques Chirac, a annoncé le Centre lundi.
jeudi 28 décembre 2006
"La métamorphose des matériaux"
Exposition : La Métamorphose des Matériaux vue par 60 artistes
Forte de ses 2 précédentes éditions, Court Circuit organise pour la 3ème année consécutive, une exposition d’art contemporain, dont les artistes ont fait de leur spécialité la «métamorphose des matériaux ». Ces artistes, au nombre de 60, sont de cette génération bercée par l’Arte Povera, les nouveaux réalistes et l’Ecole de Nice : de Germano Cervant à César et Arman en passant par Daniel Spoerri et Tony Cragg ou encore Raymond Hains et Martial Raysse (1), les artistes de ‘la Métamorphose des matériaux’ en sont des descendants directs. De la même manière qu’ils s’approprient des matériaux pauvres ou naturels tels que sable, chiffon, terre, bois, goudron, corde, toile de jute, vêtements usés, etc. pour ensuite les positionner comme éléments artistiques de leurs compositions, le problème posé à l’époque reste actuel en 2007 : le statut de l’objet comme réalité esthétique. La différence étant qu’aujourd’hui nos artistes en font des ‘produits finis’ puisque la métamorphose de ces matériaux donne naissance à des tables, des meubles, des miroirs et autres créations s’intégrant dans notre vie quotidienne.La référence à un anti-matérialisme spirituel, au mystère de l’existence dans les objets les plus banals, les plus insignifiants et les plus quotidiens révèlent le souci toujours très actuel de rester alerte face à notre société de consommation. Cette tendance, de plus en plus prononcée, répond à une interrogation que se pose l'artiste face à son environnement. Cependant, elle provoque également un intérêt certain de la part du public car elle lui propose une lecture différente, inventive et ingénieuse de ce même environnement. Les artistes exposés « citoyens du monde » ont tous dans leur créativité cette préoccupation écologique de recycler ces objets
ou matériaux du quotidien pour les faire renaître sous une autre quotidienneté où le beau transcende le produit fini. L'art du beau se cultive donc en art de l'utile en ce qu'il sert une nécessité, plus, une urgence : celle de sauver un objet devenu « inutile » de la destruction… non pas de la sienne propre, mais bien de celle de la planète, donc de l'Homme.
Qui a dit que l'Art ne pourrait pas sauver le monde ?
Artistes : Tristan Adelen, Julien Allegre, François Arias, Joyce Benveniste, Fred Binet, Simon Binna, Marie Bossée, Jean-François Buisson, François Camuzeaux (Zox), Christophe, Fernando Costa, Yann Delletery, Thierry Deroche, Patricia Dodin, Julia Dubois, Patrick Foucaud-Royer, Fred Mauve, Marie Goldstein, Abraham-Paul Jarmon, Karl Hugo Mars, Anne Kolin, Lambert, François Lebot, Nicolas Legrand, Karine Lerondeau, Gilles Leroux, David Mabilat, Virginie Mathieu-Mahias, Valérie Menuet, Jean-Raymond Meunier, Sébastien Mittig, Fabien Moreau, Chloé Nierlich, Elise Nierlich, No Art, Danièle Orhan-Horlick, Eddy Panger, Aleksandar Petrovic, Catherine Pezaire, Christian Pinault, Dominique Piveteaud, Florent Poujade, Pascal Robin, Arnaud Rogiez, Jacques Roumanille, Nicolas Rudler, Ghyslaine et Sylvain Staelens, Jean Starck, Laurent Teisseire, Félicien Viguié, Vincent Vankemmel, Sylvie Zampolini.
(1) Martial Raysse - « L’école niçoise veut nous apprendre la beauté du quotidien. Faire du consommateur un producteur d’art. Une fois qu'un être s'est intégré dans cette vision, il est très riche, pour toujours. Ces artistes veulent s'approprier le monde pour vous le donner. A vous de les accueillir ou de les rejeter. »
La Métamorphose des Matériaux vue par 60 artistes.
Jusqu’au 07/01/07
Tous les jours de 11h à 20h sauf les 25/12 et 01/01 (12h/18h)
Entrée Libre
Espace d’Animation des Blancs Manteaux
48 rue Vieille du Temple – Paris 4è
Métro : Rambuteau
Quelques photos prises avec mon téléphone portable, vues générales de l'expo :
"VU" à la MEP
Exposition___la_MEP
Site de la Maison Européenne de la Photographie
Qui a VU verra
La Maison Européenne de la Photographie présente jusqu’au 25 février 2007 une rétrospective sur l’hebdomadaire VU qui marqua un tournant dans l’histoire de la presse en se proposant de centrer l’information sur le message photographique. Sans aller encore jusqu’à l’affirmation de Robert Frank – « la photo, c’est le texte » - il s’agit pour la rédaction de mettre en pratique un nouveau credo : « le texte explique, la photo prouve ». En donnant une
place de choix à la photographie, VU va tourner une page décisive de l’histoire de la presse française, et initier les grandes tendances de l’image médiatique jusqu’à nos jours, comme celle du reportage photographique : pour les commissaires d’exposition (Michel Frizot et Cédric de Veigy), « Le pari d’informer par la photographie incite les éditeurs à privilégier les images dont la lecture semble évidente et sans ambiguïté, celles qui retiennent le regard, et le persuadent de saisir « ce qui se passe », comme si les faits y prenaient sens tous seuls. [La] prédilection pour les photographies les plus convaincantes implique de choisir des images plus efficaces dans leur emprise sur notre perception qu’utiles à notre intelligence des faits. L’aspect affectif et l’effet spectaculaire y prennent le pas sur le souci descriptif, la ligne « spectatoriale » remplace la ligne éditoriale […] ». VU initie alors un nouveau regard de la presse sur le monde, et un nouveau regard du monde sur la presse, « Instrument complémentaire de la vision, la photographie avait en retour instrumentalisé notre regard. »
En créant en 1928 l’hebdomadaire VU, Lucien Vogel veut que la photographie y soit à l’honneur : quantité, visibilité et qualité de ces images seront trois leitmotivs pour tenter de montrer la réalité, démontrer le discours de VU sur cette réalité, émouvoir le lecteur et s’adresser à lui. Cette volonté d’accorder un rôle de premier plan à la photographie implique des choix quant à la façon d’intégrer des clichés dans un journal : combien de photos ? Dans quel ordre et selon quelle mise en page ? Quel format ? Quel rapport au texte ? Quelle place accorder au lecteur ?
Ces choix déterminants sont à l’origine chez le lecteur d’une façon de voir l’image de presse, de la considérer comme preuve et de la ressentir comme vecteur d’une émotion. Cette exposition, en montrant les choix préalables à la première diffusion médiatique de photos dans un hebdomadaire, contredit l’expérience commune : la photographie, qui nous paraît si vraie, si naturelle, n’est pas cette adequatio intellectus et rei comme le dit Fontcuberta, cette adéquation de l’idée (d’un photographe présumé objectif donc innocent) à la chose, comme on se plaît à la croire, mais bien le résultat d’opérations humaines arbitraires.
La photographie n’est pas donnée mais construite, et lorsque nous voulons – nous, lecteurs – faire d’une photographie une preuve, nous nous leurrons en tentant de créer fictivement, intellectuellement, cette adéquation à la chose. Nous y mettons une vérité qui n’y est pas. Alors bien sûr, à défaut de pouvoir modifier la chose, nous en modifions l’idée que nous nous en faisons.
Les commissaires de l’exposition, auteurs des remarquables textes en marge, démontent ainsi ce mécanisme à l’œuvre de façon exemplaire dans le célèbre cliché de Capa montrant un républicain espagnol touché d’un balle en pleine tête. Selon eux, cette photo, qui a été l’objet d’une polémique quant à son éventuelle mise en scène, présente l’intérêt de contribuer à démontrer que la photographie suscite d’emblée chez le spectateur un processus d’adhésion et de croyance, en mettant à mal et en suspens la foi du regardeur en ce dispositif : « Le scandale de la mise en scène ne vient-il pas avant tout du fait que le photographe a été capable de prévoir son efficacité sur nos regards ? […] l’instant fait davantage événement dans notre imaginaire que dans les faits auxquels il renvoie. Notre créance, nos projections, notre foi surdéterminée dans l’image y sont comme prises en flagrant délit. Notre réception quelque peu ingénue des photographies rend nos regards non seulement prévisibles mais instrumentalisables […] encourageant une vision du monde qui s’accommode d’un manque d’explication. »
Dans le nouvel hebdomadaire VU, les photographies sont donc présentes en grand nombre, sous des formats variés (rectangulaire, ovale, octogonal, rond, rectangulaire à bords arrondis…) pouvant se chevaucher : les cadres peuvent être subvertis par d’autres cadres ou par l’image (comme avec cette canne à pêche sortant d’une photographie pour entrer dans une autre). Les photographies de VU s’inscrivent aussi dans une filiation cinématographique : « Il s’agit pour le lecteur-spectateur de retrouver le sentiment qui lui procurent les « vues d’actualité » cinématographiques regardées chaque semaine par des millions de personnes » et, dans le cadre de la mise en page des photos de VU, « le « montage » s’apparente à celui du film muet, à un
moment où le cinéma est devenu parlant. » A ce montage des photographies s’ajoute le photomontage, l’un répondant à l’autre sur le principe du tout ou de la partie. En quatre mouvements, la scénographique didactique de l’exposition décrypte les nouveaux codes photographiques qui apparaissent dans VU : les « dispositifs techniques », les « inventions formelles et narratives à l’œuvre dans l’agencement des images », « l’efficacité nouvelle des images sur le lecteur » et « l’étonnement né du pouvoir de photographier le monde ». Au final, on ne pourra donc que recommander chaudement cette présentation illustrée, documentée et intelligemment commentée des premiers pas de la photographie de presse.
Louise Charbonnier
(novembre 2006)
Louise Charbonnier est doctorante, allocataire de recherche et monitrice en Sciences de l'Information et de la Communication à l'Université Lumière Lyon 2. Ses thématiques de prédilection sont le dispositif iconique, la photographie et le rapport entre réel et fiction à l'oeuvre dans les dispositifs de représentation par l'image. Elle est l'auteur de deux travaux de recherche sur le cadre rectangulaire qui délimite la majorité des appareils de communication visuelle qui nous entourent.
RAPPEL : l'entrée de la MEP est gratuite tous les mercredis à partir de 17h (jusqu'à 20h)
Expo "Folies végétales" de Patrick Blanc
Patrick Blanc expose "Folies végétales"
à l'Espace EDF Electra
jusqu'au 04 mars 2007 au
6 rue Récamier 75007 Paris.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Blanc
http://www.edf.com/211i/Accueilfr/FondationEDF.html

Photo JS
"Même les milieux les plus sombres comme les entrées de grottes ou les gorges étroites n'ont pas résisté aux plantes. Elles pendent souplement car la faible lumière ne leur permet pas de produire de coûteuses tiges dressées et rigides: toute l'énergie est investie dans les feuilles qu'elles exposent ainsi au mieux à la pénombre humide."

Photo JS

Photo JS
"Elles s'irisent, se nacrent et se parent de doré, de bleu ou de vert métallisé. Est-ce pour mieux capter la lumière dans les sous-bois ou pour jouer les épouvantails et faire fuir ceux qui les convoitent de trop près que les iridescentes offrent leur meilleur profil aux rayons lumineux? Ces plantes n'ont pas encore livré tous leurs secrets aux botanistes."
mardi 19 décembre 2006
Expo Hergé
"Hergé" à Beaubourg, un hommage exceptionnel et gratuit au père de Tintin
Par Dominique CHABROL
PARIS (AFP) - L'"année Hergé" démarre mercredi à Paris avec l'ouverture au Centre Pompidou d'une exposition exceptionnelle, qui présentera pendant deux mois quelque 300 planches et dessins originaux du père de Tintin à l'occasion du 100e anniversaire de sa naissance. Exceptionnellement, l'expo "Hergé" est ouverte gratuitement au public. Un cadeau de Noël du Centre Pompidou et des Studios Hergé à tous ceux, petits et grands, qui s'y presseront du 20 décembre au 19 février 2007.

vendredi 8 décembre 2006
L'Egypte au Grand Palais
Si j'ai le temps (et l'argent aussi ! les expos au Grand Palais sont assez chères...), j'irai voir cette expo, ces "Trésors d'Egypte" m'ont toujours fait rêver ! L'Antiquité a toujours été ma période préférée de l'Histoire... Et je me suis toujours promis de faire un long périple en Egypte, en Grèce et en Italie...
http://www.rmn.fr/galeriesnationalesdugrandpalais/index.html
vendredi 1 décembre 2006
Expo "Noël en ville"
cliquez dessus pour agrandir
mardi 28 novembre 2006
Grande exposition "Hergé" à partir du 20 décembre au Centre Pompidou
PARIS (AFP) - Le Centre Pompidou à Paris consacrera du 20 décembre prochain au 19 février 2007 une grande exposition à Hergé, qui rassemblera plusieurs centaines de dessins et de planches originales, à l'occasion du centième anniversaire de la naissance du père de Tintin.



















