mardi 26 septembre 2006
Le sourire mystérieux de la Joconde est celui d'une jeune mère
OTTAWA (AFP) - Le sourire mystérieux de la Joconde est celui d'une femme qui vient d'avoir un enfant révèle une étude canadienne à base d'imagerie numérique en trois dimensions, montrant aussi que le chef d'oeuvre de Léonard de Vinci, bien que fragile, a encore de beaux jours devant lui.
jeudi 21 septembre 2006
Vernissage Expo Jef Aérosol
Jef Aérosol (peintures) & Brian.S.Pace (objets)
exposition du 21 septembre au 14 octobre 2006
vernissage le jeudi 21 septembre à 19h
Galerie Ligne13
13 rue de la Condamine 75017 Paris
(Metro La Fourche ou Place Clichy)
http://www.myspace.com/jefaerosol






Cabu et Paris
A partir d'aujourd'hui, exposition "Cabu et Paris" à l'Hôtel de Ville de Paris jusqu'au 27 janvier 2007. A voir...
Cabu, célèbre journaliste en dessin dans les journaux tels que Charlie Hebdo ou encore le Canard Enchaîné, est à l'honneur dans une exposition à l'initiative de Bertrand Delanoë.
S'il est habituellement spécialisé dans le registre de l'humour, l'artiste nous montre une autre facette de son talent.
Aidé par son ami de longue date Bernard Fournier dans le choix des dessins, il nous offre une exposition dont le thème s'articule autour de Paris.
Au total, ce sont 68 planches représentant la Seine, les villages, le patrimoines, le passé et encore bien d'autres merveilles.
Venez vite découvrir les petites histoires de Paris à travers Cabu...
Hôtel de ville, entrée libre de 10h à19h tous les jours excepté dimanche et jours de fête, du 21 septembre 2006 au 27 janvier 2007
Biennale de Venise 2007 : Daniel Buren, commissaire associé de Sophie Calle
PARIS (AFP) - L'artiste Daniel Buren sera le commissaire associé de Sophie Calle à la Biennale de Venise 2007 (10 juin - 21 novembre), a annoncé jeudi un communiqué de Culturesfrance et du ministère de la Culture.
lundi 18 septembre 2006
Expo Galerie Ligne 13
Jef Aérosol (peintures) & Brian.S.Pace (objets)
exposition du 21 septembre au 14 octobre 2006
vernissage le jeudi 21 septembre à 19h
Galerie Ligne13
13 rue de la Condamine 75017 Paris
(Metro La Fourche ou Place Clichy)
01 42 93 13 37
"Autour de Mona Lisa"
| Depuis 6 mois maintenant, le projet "Autour de Mona Lisa" est lancé sur le site www.jysuisjyreste.com. | |
| L'objectif visé est de construire, de manière collaborative, une représentation digitale de MonaLisa à partir de visages ou de regards.
Cette oeuvre (disponible pendant plusieurs années sur Internet) constituera aussi un portail d'accès pour toutes les personnes qui aiment et qui soutiennent les arts : chaque élément de l'œuvre référençant un site internet. | |
Près de 100 artistes nous ont déjà rejoint, et le site attire actuellement 250 visiteurs différents chaque jour. Si vous le souhaitez, vous pouvez participer vous aussi à ce projet en réservant un espace qui vous permettra de vous faire connaître, tout en collaborant à une oeuvre originale. | |
**J'ysuis J'y reste c'est aussi un site d'enchères pour des oeuvres caritatives **
mercredi 13 septembre 2006
J'aimerais beaucoup aller visiter cette "Demeure du Chaos"...
La cour d'appel de Lyon autorise la "Demeure du Chaos" à rester en l'état
LYON (AFP) - La cour d'appel de Lyon a autorisé mercredi l'homme d'affaires et amoureux des arts Thierry Ehrmann à garder sa controversée "Demeure du chaos" en l'état, infirmant un premier jugement qui l'enjoignait à remettre cette oeuvre en conformité avec le code de l'urbanisme.
lundi 4 septembre 2006
La Joconde a 500 ans
Dans la tête de Mona Lisa
La jolie Dame a probablement 500 ans. Le regard persistant, les mains nonchalamment croisées, le sourire énigmatique, la Joconde, malgré son âge, continue à séduire les foules et à fasciner les plus passionnés. Histoire d'un tableau inestimable à l'esthétique classique symbole du plus grand musée du monde.
Cajolée dans une salle entièrement restaurée, la salle des Etats, la Joconde s'amuse depuis bien longtemps des tribulations des visiteurs et de ses protecteurs. Entourée de deux gardiens et d'une horde infinie de conservateurs, admirateurs, administratifs, elle préserve ses secrets et distille parcimonieusement son charme immuable. Mais elle n'en pense pas moins. Imaginons un peu de son intimité.
Nom et adresse
Une chose est sûre. Si je n'ai jamais révélé ma véritable identité, la postérité a décidé à ma place. Lisa Gherardini, dit Mona Lisa, épouse du notable florentin Francesco di Bartolomeo di Zaboni del Giocondo, pour les spécialistes, la Joconde pour les autres. Je vis depuis longtemps dans une grande maison : le Louvre. Cachée derrière ma cage de verre, je n'ai que très peu de temps pour me reposer. Tous les jours je reçois la visite de personnages aussi différents qu'enthousiastes. Même si je me déplace très peu, je connais le chemin pour venir du dehors jusqu'à chez moi. Il faut descendre la pyramide dans le hall Napoléon, rejoindre l'aile Denon et prendre l'ascenseur pour le premier étage. Arrivés dans les salles rouges, entre le romantisme de Delacroix et la peinture néoclassique de David, les gens pénètrent en général assez hâtivement dans la salle des Etats où je vole insatiablement la vedette aux magnifiques tableaux du Titien et surtout au gigantesque 'Noces de Cana' de Véronèse. D'ailleurs, ils sont assez jaloux et envient mon statut privilégié.
Mes amis du Louvre
Nous sommes beaucoup à vivre au Louvre. Même si la plupart ne restent pas la nuit, leurs présences quotidiennes m'ont rapprochée un peu d'eux. J'ai appris aussi à les connaître. Il y a les conservateurs souvent là le mardi, jour de fermeture de la maison au public. Ils me scrutent avec intérêt, me sourient avec affection, prennent soin de mon bois et de mes couleurs. Ils sont aidés par des techniciens qui très gentiment acceptent, sans rechigner, les tâches les plus difficiles, lorsqu'il s'agit de ma conservation. Mes amis les plus dynamiques sont sans hésitations les agents techniques de surveillance. Depuis l'interdiction de prendre des photos, pour éviter de m'abîmer la vue et pour mieux gérer le flux considérable de visiteurs, deux gardiens sont, en permanence, de chaque côté de ma grande boîte en verre, épaulés fraternellement par "les gars de l'intervention" (reconnaissables par leurs talkies-walkies). Enfin le soir, quand tout le monde est parti, je reçois la visite chaleureuse des hommes de ménage qui caressent délicatement le carreau de ma fenêtre. Je parais inflexible et pourtant je savoure avec gratitude toutes ces petites attentions. Je pense que les hommes de nuits m'ont plus d'une fois surprise à renoncer à mon sourire retenu pour un rire de joie euphorique. 
Les visiteurs
Il y a surtout les gens du dehors. Ils sont de plus en plus nombreux à s'amasser avec précipitation devant mon visage énigmatique. On vient ici comme en pèlerinage. J'ai appris des langues du monde entier. Le japonais, je le parle couramment parce que je sais qu'ils m'aiment beaucoup. Une grande chaîne de télévision japonaise a même participé financièrement à la restauration de la salle des Etats. Il y a les Italiens, admiratifs et en colère, persuadés que je suis à eux, les groupes de Chinois, de Russes ou d'Américains. J'aime aussi l'attitude blasée des Parisiens dont je languis quelques fois la présence. Je sens la perplexité, la ferveur et l'émotion. J'entends des affirmations et des interrogations surprenantes, "Est-ce que c'est la vrai ?", "Elle est petite finalement", "Elle n'est pas très jolie", "Pourquoi tout le monde veut voir la Joconde ?". Je m'amuse du jeu de cache-cache entre les gardiens et les visiteurs tentant de transgresser l'interdiction de filmer ou de photographier. Et enfin, les enfants. Après les grands yeux ouverts d'étonnement et d'incompréhension, attablés contre la rambarde, ils me dessinent et je me transforme en des nuances insoupçonnables. Je ris aussi de les voir courir de droite à gauche pour être sûrs que je les suis du regard. Alors que ce sont eux qui me fixent avec persévérance. Les soirs de mécénats, quand les entreprises organisent une visite pour leurs salariés, je me moque des hommes sérieux en costumes et chaussures vernies. Mais face à moi, ils retrouvent spontanément une attitude juvénile. 
Les conférenciers
Les groupes étrangers sont guidés par un conférencier qui, pressé par le temps, va à l'essentiel. Il entretient le mythe, contribue à mon rayonnement. Les conférenciers du Louvre sont eux beaucoup plus consciencieux. Ils exposent mon histoire avec plus de précision et d'engagement, tout en relativisant les certitudes car le tableau n'est ni daté, ni signé et ne porte aucun indice écrit. D'après eux, j'aurais été conçue par Léonard de Vinci entre 1503 et 1506 en pleine période florentine. Mon identité reste une énigme et de multiples rumeurs ou théories ont affirmé que je suis en réalité un homme, si ce n'est Leonard, lui-même. Ils racontent aussi mes nombreux voyages. De Fontainebleau où réside François 1er à Versailles en passant par la chambre à coucher de Napoléon aux Tuileries, je finis mon parcours au Louvre, de la grande galerie au Salon Carré. Evidemment, il ne peut s'empêcher de raconter mon enlèvement, le 21 Août 1925, par le peintre Vincenzo Peruggia, ni l'aversion que je provoque chez les cubistes et surréalistes Apollinaire, Picasso, Braque, qui détestent mon classicisme autant que mon austérité. A contrario, j'apprécie un peu moins les nouveaux conférenciers exaltant les propos douteux du 'Da Vinci Code' et qui profitent de la tendance pour attirer la foule.
L'artiste
D'ailleurs, Alberto ne les aime pas trop, lui non plus. Alberto est artiste. Il vient très souvent et je l'entends régulièrement me décrire avec beaucoup d'amour et de compétence, auprès de ses amis ou de ses élèves. La magie s'estompe sous le détail de ses explications techniques, mais je ne lui en veux pas, car il reste fasciné par mon joli décolleté. Mes soeurs seraient, selon lui, flamandes, vivant au XVe siècle, et italiennes. Je ne serai pas très original dans ma conception, plutôt à la mode de l'époque. La nonchalance des mains, la vertu signifiée voudraient dire que je n'ai pas été une courtisane, mais une femme respectable. Mon regard persistant perd de son mystère quand on trahit le secret : l'inclination de la tête par rapport au corps provoquerait cet effet remarquable. En réalité je regarde tout le monde par philanthropie. Il explique aussi la technique du clair-obscur capable générer du relief et de modeler la figure. Le "sfumato" (enfumé) était un procédé de mon géniteur qui, par un effet d'optique, pouvait engendrer perspectives et nuances esthétiques grâce aux variations d'ombres et de lumières. Seul mon sourire reste, pour Alberto, ineffable et indicible.
Le philosophe
Ce serait plutôt le domaine de Jean-Paul. Lui est philosophe. Il a fait son doctorat sur moi, à partir de cette phrase de Léonard : "Ecris ce qu'est l'âme". Il ressemble à un ami que Friedrich a peint dans son tableau 'Le Voyageur au-dessus de la mer de nuages'. Le philosophe sait les différentes théories à mon sujet. Pour certains, je suis un symbole désindividualisé, un archétype de l'éternel féminin ou une allégorie de l'homosexualité, si l'on me perçoit comme un travesti. Pour d'autres, je suis une représentation métaphysique, traduisant les rapports de l'homme à la nature et au divin. Il y a évidemment l'interprétation esthétique selon laquelle j'incarne l'idéal de beauté face à une nature chaotique. J'ai pu lire la thèse audacieuse et un peu trop moderne de Jean-Paul. Il m'analyse à travers la philosophie heideggérienne. Le paysage fait de rochers et de rivières, derrière moi, se divise en deux. A gauche un chemin tortueux ne menant nulle part représenterait l'absurdité et l'angoisse existentielles. A droite, un pont apparaît comme un passage vers une alternative esthétique et transcendante. Au milieu, j'incarnerais la condition humaine. 
Le publicitaire
J'en connais une qui a fait son choix. Clotilde fait du planning stratégique dans une grosse boîte de communication. Elle vient me remercier pour "la perle rare" que je suis dans le milieu de la communication. En sémiologie, je suis un signifiant exceptionnel, un objet clairement explicite dans l'inconscient collectif. Emblème du Louvre, gage de sérénité, signe récurrent connu de tous, chaque utilisation de mon image est un succès assuré. Il suffit de voir le livre de Dan Brown, entre roman historique et expérience marketing. D'ailleurs la plupart des gens veulent me voir sans effectivement savoir pourquoi.
Ainsi, en dehors de canons historiques et techniques, je suis malléable, j'appartiens à tout le monde. Mon identité dépend des goûts, des intérêts individuels, de l'imaginaire de chacun. On me manipule dans les publicités, Botero, Léger, Dali ou Duchamp se moquent de moi et je suis paradoxalement dans beaucoup de foyers. En réalité, personne ne connaît réellement mon secret. Je reste un mystère pour les spécialistes comme pour les néophytes. C'est vraisemblablement pour ça que l'on m'aime autant. On ne peut me consommer car je reste insaisissable et, que l'on m'aime ou me déteste, on ne peut s'empêcher de passer par inadvertance dans la salle des Etats pour jeter un petit coup d'oeil curieux sur la Mona Lisa.
Thomas Yadan pour Evene.fr - Septembre 2006
vendredi 1 septembre 2006
"Le Cri" et "La Madone" de Munch retrouvés, les voleurs toujours en fuite
OSLO (AFP) - Les deux plus grands chefs-d'oeuvre du maître norvégien de l'expressionnisme Edvard Munch, "Le Cri" et "La Madone", dérobés en plein jour le 22 août 2004 au musée Munch d'Oslo, ont été retrouvés jeudi en "assez bon état", mais les voleurs courent toujours. L'authentification des deux oeuvres a été confirmée par des experts du musée Munch, selon l'agence norvégienne NTB. M. Stensrud n'a pas précisé dans quelles conditions et où les deux tableaux avaient été retrouvés. Il a en revanche affirmé qu'aucune rançon n'avait été payée et qu'aucune nouvelle arrestation n'avait eu lieu. Les experts avaient toujours estimé que ces chefs-d'oeuvre étaient trop connus pour être écoulés sur le marché de l'art. Ces pièces maîtresses de Munch (1863-1944) avaient été dérobées au musée Munch d'Oslo le 22 août 2004 de manière spectaculaire.




lundi 21 août 2006
Colette Segalen
Artiste à découvrir : Colette Segalen, artiste peintre (mon ancienne prof d'art !)
Exposition au Salon de Thé "Le Petit Château", 28 Rue du Château à Auray (56400) jusqu'au 31 Août 2006.
Photos prises avec mon téléphone portable donc la qualité est très médiocre !!
























