vendredi 2 mars 2007
Livre : Le grand Art de la petite conversation
Ou comment briser la glace dans toutes les occasions en disant toujours le bon mot au bon moment…
Avez-vous déjà rêvé de relancer une conversation qui s'éteint ? D'éviter les silences ? D'introduire de nouveaux sujets d'échange ? De vous sentir plus à l'aise dans les fêtes et les réceptions ? De développer des relations professionnelles cordiales... et efficaces ? Et, surtout, de laisser une bonne première impression ? Small Talk ? Encore une expression anglaise intraduisible en bon français ! Les small talk, ce sont ces papotages et autres « conversation de salon » si souvent considérés comme une perte de temps. Un art de la conversation « légère » qui n'est pas donné à tout le monde.
Ce livre écrit par Debra Fine est un précieux petit guide qui va vous ouvrir les portes du succès en vous donnant des idées de sujets à aborder et d’attitudes à avoir dans toutes les situations de la vie sociale et professionnelle.
Dans son ouvrage, Debra Fine vous donne beaucoup d’approches et des grilles de questions simples et efficaces qui vont vous permettre de vous sentir à l’aise avec tout le monde. Son approche très pratique vous montre comment vous pouvez acquérir ce qu’il faut pour entraîner n’importe qui dans un dialogue constructif, pour relancer une conversation qui s’éteint et même vous retirer avec élégance d’un groupe avec qui vous conversez pour en rejoindre un autre qui vous attire.
A la fin de cette lecture, vous aurez tous les éléments pour développer votre potentiel relationnel et devenir un interlocuteur apprécié dans n’importe quelle occasion. Cela va devenir pour vous un plaisir de multiplier les occasions de rencontres et de dialogues, sources de nouvelles relations enrichissantes. Bonne conversation !
Debra Fine est américaine. Son livre, dont le titre original est « Small Talk », est traduit dans le monde entier de
« Le grand Art de la petite conversation » de Debra Fine, Editions Leduc.s, 172 pages, 12,90 euros.
jeudi 1 mars 2007
« Devenir mort » de Christophe Paviot
A la mort de son fils, une mère prend le Paris-New York et se rend à Brooklyn. C’est là qu’habitait son fils qui avait fui la province française pour l’underground new-yorkais. Elle doit régler les factures, fermer les comptes bancaires, couper le téléphone, rendre les clés au propriétaire, revendre sa voiture…
Dans cet appartement qu’elle ne connaît pas, dans ce New-York qui l’effraie, elle veut respirer chaque atome de l’espace encore occupé par sa présence, maintenir le lien au-delà de la mort. Elle rencontre les amies de son fils : la filiforme June et l’ex abandonnée par son fils lorsqu’elle était enceinte, Suzanne.
Mais elle va découvrir un garçon qu’elle ne connaissait pas, une vie violente, saturée d’excès, de peurs et de perversions, un être à la fois tendre et abject, un étranger.
« Nous marchons parmi ses ces gens, sans destination, je crois que je ne l’aime plus trop cette June. J’ignore si c’était son intention si elle en avait réellement conscience, mais en voulant me dégoûter de mon fils, elle m’a dégoûtée d’elle. J’ai passé trop de temps à ses côtés, elle m’a privée de mes plus beaux souvenirs pour m’imposer sa propre vérité. Peut-être qu’elle voulait me faire souffrir ? » (p. 220-221)
« J’embrasse Suzanne une dernière fois sur le palier. Je la remercie pour tout. Je la félicite aussi, sans savoir pourquoi. Elle me dit qu’il faut parfois avoir confiance, je ne comprends pas. Au moment où je redescends les escaliers, elle me rappelle pour me demander mes coordonnées. Je lui dis que j’ai laissé mon mail au dos d’une revue sur la table basse. Elle me remercie, elle me regarde partir. Quand elle refermera derrière moi, elle constatera que je n’ai rien laissé. » (p. 246-247)
La narration alterne entre la première et troisième personne du singulier, mais il s’agit toujours de la mère. Le lecteur, tout comme la mère, découvre au fil des pages la vie de cet homme mort. Retour sur une existence dans une atmosphère pesante, obscure.
Devenir mort raconte l’irréparable, le deuil infirme, amputé, et pose d’une façon poignante, parfois drôle aussi, des questions essentielles : connaissons-nous vraiment nos proches ? Est-ce trahir ses parents que de ne pas leur dire qui nous sommes ? Que devons-nous à nos parents ?
Christophe Paviot a 40 ans. Devenir mort est son cinquième livre, après Les villes sont trop petites (Serpent à plumes, 1999, J’ai Lu), Le ciel n’aime pas le bleu (Serpent à plumes, 2000, J’ai Lu), Missiles, Souvenirs cardiaques (Serpent à plumes, 2002), et Blonde abrasive (Hachette Littératures, 2005, Points Seuil).
« Devenir mort », de Christophe Paviot, éditions Hachette littératures, 18 euros, 268 pages.
Faustine pour En3mots.
samedi 10 février 2007
Les chemins secrets de Jacques Pradel
Jacques Pradel, figure médiatique de la télévision et de la radio, nous confie à travers ce livre son goût pour les voyages. Avide de curiosité, il a sillonné le monde pendant plus de vingt ans à la recherche de sujet de reportage et de l’expérience inédite. Voyageur infatigable, Jacques Pradel à travers ces récits de voyages, nous conte avec justesse des anecdotes qui ont marqués sa vie.
Loin du « monde des paillettes », de la télé et du milieu parisien, dont Jacques Pradel a toujours aimé s’abstraire, il fait part à ses lecteurs de ses souvenirs, ses impressions de voyage, nous livre des informations insolites ou exotiques et cite de grands voyageurs tels que Victor Segalen et Paul Gauguin.
Dans son récit de voyage, l’auteur nous emmène tout d’abord en Polynésie, sur les traces d’une des plus anciennes civilisations du monde. Puis, en Mongolie, l’un des pays les plus pauvres de la planète, où des religieuses françaises essayent de redonner de la dignité aux exclus. Ensuite, nous arrivons, dans l’ex-URSS où la jeunesse mène son combat pour la liberté, au son du Rock. Pour finir, l’auteur nous fait entrer dans le monde magique et terrifiant des sorciers vaudous et des zombies à la recherche d’une drogue mystérieuse venue d’Afrique.
Ex-présentateur de « Perdue de vue » dans les années 90 sur TF1, Jacques Pradel est actuellement réalisateur de nombreux documentaires et reportages, il produit et présente sur Europe 1, un magazine quotidien suivi par 1,5 million d’auditeurs.
« Mes chemins secrets » de Jacques Pradel, Editions du Rocher, 19,90 euros, 261 pages.
Faustine pour En3mots.
jeudi 1 février 2007
Harry Potter
Le dernier Harry Potter sortira le 21 juillet
Jeudi, l’éditeur britannique Bloomsbury a annoncé que le septième et dernier tome des aventures de Harry Potter, la série de l'écrivain britannique J.K. Rowling, sortira en version anglaise dans le monde entier le 21 juillet.
"Harry Potter and the Deathly Hallows" mettra un terme à une série entamée en 1997 avec "Harry Potter and the Philosopher's Stone" (« Harry Potter à l”Ecole des Sorciers »)
Selon les chiffres de l’éditeur, la série de J.K. Rowling a été traduite en 64 langues, et 325 millions d'exemplaires des six tomes précédents ont été écoulés depuis 1997.
samedi 27 janvier 2007
Help !
Si quelqu'un est inspiré par ces sujets, merci de laisser un commentaire ! Thank you very much !
1) Plan détaillé d'une dissertation sur le roman pour le mercredi 14 février :
A propos du roman, le romancier Pascal Quignard s’exprime en ces termes : « Il est l’autre de tous les genres, l’autre de la définition. Par rapport aux genres et à ce qui généralise, il est ce qui dégénère et ce qui dégénéralise. Là où il y a un toujours, mettez un parfois, là où il y a un tous, mettez un quelques, et vous commencez d’approcher le roman. »
(Le Débat, n° 54, Mars-Avril 99, pp.77-78)
Expliquez et commentez ce jugement.
2) Dissertation à rendre le mercredi 21 mars :
Aragon écrit dans la Préface aux Yeux d’Elsa (1942) : « (…) il n’y a poésie qu’autant qu’il y a méditation sur le langage, et à chaque pas réinvention de ce langage. Ce qui implique de briser les cadres fixes du langage, les règles de la grammaire, les lois du discours. »
Cette réflexion d’Aragon vous paraît-elle permettre de rendre compte de la poésie d’Apollinaire dans Alcools ?
vendredi 19 janvier 2007
Titeuf, Dan Brown et Jonathan Litell en tête des ventes en 2006
Selon le classement IPSOS/Livres Hebdo publié vendredi, le dernier album "Titeuf" de Zep, le "Da Vinci code" en format de poche et "Les Bienveillantes" de Jonathan Littell, forment le trio de tête des ventes de livres en 2006 en France tous genres confondus.
Avec 570.800 exemplaires vendus, "Titeuf, mes meilleurs copains" (Glénat) devance largement la version poche du "Da Vinci code" (Pocket) de l'Américain Dan Brown (476.400 exemplaires vendus) et "Les Bienveillantes", prix Goncourt 2006 (Gallimard, 395.000).
Dans le classement, on retrouve aussi :
- "Déception point" de Dan Brown (Lattes, 352.100 exemplaires vendus)
- "Mes amis, mes amours" de Marc Levy (Robert Laffont, 296.200)
- "Dans les bois éternels" de Fred Vargas (Viviane Hamy, 250.300)
- "La touche étoile" de Benoîte Groult (Grasset, 170.200)
- "Deux petites filles en bleu" de Mary Higgins Clark (Albin Michel, 155.300).
- "La tragédie du président" de Franz Olivier Giesbert (Flammarion, 239.100)
- "Témoignage" de Nicolas Sarkozy (XO, 159.800)
- "Apprendre à vivre" de Luc Ferry (Plon, 140.600).
vendredi 12 janvier 2007
Jonathan Littell et Nicolas Hulot, en tête des ventes de livres en décembre
PARIS (AFP) - Le Prix Goncourt 2006, "Les Bienveillantes" de Jonathan Littell, s'est maintenu en tête des ventes de romans en décembre en France et "Pour un pacte écologique" de Nicolas Hulot est en tête des essais, selon le classement IPSOS-Livres Hebdo diffusé vendredi.
samedi 30 décembre 2006
Rentrée littéraire de janvier: 550 romans au programme
Par Dominique CHABROL
PARIS (AFP) - Près de 550 nouveaux romans, français et étrangers, sont programmés dans les deux prochains mois, pour la rentrée littéraire d'hiver, entre têtes d'affiches et nouveaux venus dans le bain de l'édition. Avec 353 titres, la production française est en légère baisse par rapport à janvier dernier (-12), alors que le nombre de romans étrangers est stable, avec 189 titres (+2), selon les chiffres du magazine spécialisé Livres Hebdo.

dimanche 19 novembre 2006
Fête du Livre 2006
Dimanche 19 novembre 2006, 13h30 à 18h30
Palais Brongniart, Place de la Bourse
Entrée libre - les livres sont en vente sur place
Créée par Le Figaro Magazine il y a plus de vingt ans, la Fête du Livre n'a cessé de se développer. Cinquante auteurs étaient présents à sa première édition en 1982. Cette année, à la 22ème édition, deux cents écrivains et plusieurs milliers de visiteurs sont attendus.
Liste des auteurs présents:
David Abiker, Philippe Alexandre, Jacques Attali, Sophie Audouin-Mamikonian, Claudie Baran, Pierre-Louis Basse, Nicolas Baverez, Philippe Beaussant, Stéphane Bern, Patrick Besson, Marie Billetdoux, François Bluche, Janine Boissard, Baudouin Bollaert, Dominique Bona, Pierre Boncenne, André Bonet, Jean-Eric Boulin, Frédéric Bovis, Pascal Bruckner, Bernard Carayon, Jean des Cars, Natalie Carter, Eve de Castro, Jean-Marie Cavada, Florence Cestac, Gérard Chaliand, Jean Chalon, Jean-Yves Chaperon, Emmanuel Chaunu, Jean-Loup Chiflet, Irina de Chikoff, Viviane Chocas, François de Closets, Jean-François Colosimo, Christian Combaz, Laurence Cossé, Stéphane Courtois, Paul-Marie Coûteaux, Edith Cresson, dAlain Decaux, Jérôme Delafosse, Thierry Desjardins, Jean Diwo, Françoise Dorner, Pierre Dubois, François Dupeyron, Benoît Duteurtre, Yann de l'Ecotais, Alain Etchegoyen, Henri Fabre, Jean Favier, Vladimir Fedorovski, José Frèches, Fred, gAnne-Marie Garat, Nicolas Gaume,Sylvie Germain, François Gibault, Stéphane Giocanti, Anne Goscinny, Jean-Louis Gouraud, François de Gourcez, Jean-Pierre Guéno, Cécile Guérard, Jacques de Guillebon, Michèle Halberstadt, Marek Halter, Stéphane Héaume, Frédérique Hebrard, Michel de Jaeghere, Serge Joncour, Léopold Jorge, Alain Juppé, Rachid Kaci, Stanislas Kalimerov, Alexandre Kauffmann, Basile de Koch, Stéphane Koechlin, Alain de La Morandais, Philippe Labro, Philippe Lachartre, André-Jean Lafaurie, Mathieu Laine, Nicole Lambert, Jean-Claude Lamy, Dominique Lapierre, Eric Laurent, Blandine Le Callet, Didier Le Pêcheur, Daniel Lefeuvre, François Lelord, Jacques Lesinge, Evelyne Lever, Jean-Noël Liaut, mPatrick Mahé, Aymeric Mantoux, Dominique Marny, Jean-François Mattei, Patrice de Meritens, Pierre Mondy, Jean Montaldo, Jean-Marie Montali, Etienne de Montety, Eric de Montgolfier, Emmanuel Moses, Michel Nuridsany, Gérard Oberlé, Jean d'Ormesson, Yves Paccalet, Katherine Pancol, Dominique Paoli, Charles Pepin, Jacques Pessis, Michel Peyramaure, Bernard Pivot, Denis Podalydès, Mabrouck Rachedi, Patrick Rambaud, René Rémond, Pierre-Jean Rémy, Nathalie Rheims, François Rivière, Philippe Roch, Patrick Roegiers, Jacqueline de Romilly, Joël de Rosnay, Jean-Marie Rouart, Frédéric Rouvillois, Emmanuel Rubin, Shan Sa, Gonzague Saint-Bris, Bertrand de Saint Vincent, Guillemette de Sairigné, Janie Samet, Dominique Sampiero, Mathieu Sapin, Isabelle Saporta, Reynald Secher, Isabelle Spaak, Morgan Sportès, Ted Stanger, François Taillandier, Nicolas Tenzer, Jean Teulé, Jérôme Tonnerre, Jean Tulard, Georges Valance, Flore Vasseur, Louis Velle, Jacques Vergès, Véziane de Vézins, Voutch, Emmanuel de Waresquiel, Olivier Weber, Bernard Werber, Eric Zemmour, Michel Zink...
Voici quelques personnalités photographiées :
PS : D'autres photos à venir dans l'album "Littérature"...
mercredi 15 novembre 2006
Expo Duras à Caen
Vous avez jusqu’au 21 janvier pour vous rendre à l’IMEC et voir la grande exposition élaborée par l’écrivain Dominique Noguez autour de la figure littéraire de Marguerite Duras. Dans cette exposition il est bien sûr question d’amour, depuis Hiroshima jusque sur les bords du Mékong en passant par Savannah Bay.
IMEC, Abbaye d’Ardenne, tljs sauf lundi, 14h-18, cliquez ici pour plus d’informations pratiques.
L'IMEC, l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine, à Caen, constitue la mémoire vive du livre, de l’édition et de la création, puisque ce patrimoine réunit et met en valeur des fonds d’archives et d’études consacrés aux principales maisons d’édition, aux revues et aux différents acteurs de la vie du livre et de la création : des éditeurs aux écrivains, en passant par les critiques, graphistes, libraires, imprimeurs, revuistes, agents littéraires, journalistes, directeurs littéraires...
Source : En3mots.com









