jeudi 9 novembre 2006
Prix de Flore
Le prix de Flore à Christine Angot pour "Rendez-vous"
PARIS (AFP) - Le prix de Flore 2006, du nom du célèbre café de Saint-Germain-des-Prés à Paris, a été attribué jeudi à Christine Angot pour son roman "Rendez-vous" (Flammarion), a annoncé le jury.
mercredi 8 novembre 2006
Bernard Werber en tête des ventes de livres en octobre, devant Jonathan Littell
PARIS (AFP) - "Le papillon des étoiles" de Bernard Werber, auteur de la saga des "Fourmis", a détrôné "Les Bienveillantes" de Jonathan Littell, tout nouveau prix Goncourt, en tête des ventes de romans en octobre en France, selon le classement IPSOS-Livres Hebdo diffusé mercredi.
lundi 6 novembre 2006
Un peu de littérature...
"L'amour existe, ce n'est pas une chimère, j'en suis sûre à présent. Faut seulement savoir le reconnaître et se faire humble devant lui. Nous ne l'avions pas compris, nous nous sommes quittés dans l'arrogance de la jeunesse, nous ne savions pas ce que le temps fit découvrir. On aime qu'une seule fois de toute son âme. Aujourd'hui je le sais, c'était lui, c'était cette fois-là…"
Georges Sand
"Et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne."
Apollinaire, "Les colchiques" in Alcools.
"J'aime de vos longs yeux la lumière verdâtre."
Charles Baudelaire, "Chant d'automne" in Les Fleurs du Mal.
Prix Goncourt et Prix Renaudot
Le Goncourt à Jonathan Littell pour "Les Bienveillantes"
PARIS (AFP) - Le prix Goncourt 2006 a été attribué lundi à Jonathan Littell pour "Les Bienveillantes" (Gallimard), a annoncé le jury au restaurant Drouant à Paris.
Le prix a été attribué au premier tour par 7 voix contre 3, a précisé le jury. "Les Bienveillantes" (Gallimard) est le premier roman, écrit directement en français, de l'Américain Jonathan Littell. Evénement éditorial de la rentrée, il s'est déjà vendu à près de 250.000 exemplaires. Né en 1967 à New-York, Jonathan Littell est le fils du journaliste et écrivain américain Robert Littell, spécialiste du roman d'espionnage. Il a parcouru les zones de conflit pendant 15 ans pour le compte d'organisations humanitaires avant de se consacrer à la rédaction de son livre: la confession sur plus de 900 pages d'un ancien officier SS, sur le thème du bourreau et de la responsabilité personnelle. Max Aue, intellectuel raffiné devenu un technicien de l'horreur, décrit sans aucun remords les atrocités qu'il a commises sur le front de l'est. La démarche de Jonathan Littell - faire d'un officier SS un personnage de roman - a notamment été critiquée par le cinéaste Claude Lanzmann. Jonathan Littell, qui habite Barcelone, n'a jusqu'à présent donné que quelques rares interviews et s'est déclaré indifférent aux prix littéraires."Les Bienveillantes" était en compétition pour les six grands prix littéraire de l'automne. Le roman a été distingué dès l'ouverture de la saison des prix, le 26 octobre dernier, par le Grand prix du roman de l'Académie française.
Le Renaudot au franco-congolais Alain Mabanckou pour "Mémoires de porc-épic"
PARIS (AFP) - Le prix Renaudot 2006 a été attribué lundi à l'auteur franco-congolais Alain Mabanckou pour "Mémoires de porc-épic" (Seuil), a annoncé le jury au restaurant Drouant à Paris.
dimanche 5 novembre 2006
Mort de l'écrivain et chroniqueur français Bernard Frank
Par Laurence THOMANN
PARIS (AFP) - Bernard Frank, écrivain, journaliste, chroniqueur, décédé vendredi à Paris à l'âge de 77 ans, avait prêté sa plume aux plus grands journaux français, à commencer par la revue Les Temps Modernes du philosophe Jean-Paul Sartre. 
vendredi 3 novembre 2006
Le Goncourt décerné lundi: Littell tête d'affiche et trois outsiders
Par Dominique CHABROL
PARIS (AFP) - Le prix Goncourt 2006, pour lequel le roman de Jonathan Littell "Les Bienveillantes" est le plus cité avant le vote, sera attribué lundi à 13H00, à mi-chemin d'une quinzaine des prix littéraires entre remue-ménage et suspicion. Déjà distingué par le Grand prix du roman de l'Académie française, Littell a créé l'événement avec un premier roman hors normes sur un sujet difficile: les confessions d'un ancien officier SS racontant les atrocités qu'il a commises.

jeudi 2 novembre 2006
Les prix littéraires entre petites combines et grandes manoeuvres
PARIS (AFP) - Un clash, une exclusion du jury Femina, un gros pétard en librairie sur "La cuisine des prix"... et la polémique sur les prix littéraires, leurs "magouilles" et petites combines, est repartie de plus belle à quelques jours de l'attribution, lundi, du Goncourt.
La romancière Madeleine Chapsal n'en est pas revenue. En quelques minutes, elle a été exclue le 30 octobre du jury Femina, après 25 ans de loyaux services, pour avoir révélé dans son "Journal d'hier et d'aujourd'hui" (Fayard), les petits arrangements lors de l'attribution du prix 2005.![]() |
"Quant à ces dames, six d'entre elles avaient décidé mordicus et avant même d'entrer en scène de voter pour Gallimard", écrit-elle, en disséquant les manoeuvres des "gallimardiennes" et de leurs rivales. Faux! lui ont répondu ses consoeurs. "Nous votons pour un livre, pas pour un éditeur", s'est écriée Christine Jordis après le vote.
Démissionnaire du jury, "par solidarité" avec Madeleine Chapsal, Régine Deforges affirme n'être au courant de rien. "Je dois préciser que je n'ai jamais été témoin de +magouilles+ au sein du Femina, du moins, si cela a été le cas, on ne m'en a pas avertie", déclarait-elle dans Le Figaro jeudi. Ce qui sautait aux yeux de l'une échappait totalement à l'autre. Magouilles ou pas magouilles ? Un pavé de 750 pages, le "Journal" (Pauvert) de Jacques Brenner (1922-2001), sous-titré "La cuisine des prix", publié cette semaine, vient opportunément alimenter la polémique. C'est la revanche d'un obscur, d'un écrivain oublié, qui a siégé au jury Renaudot de 1986 à sa mort. Pendant 15 ans, Brenner a tout noté des bassesses et des pressions pour décrocher un prix ou se mettre un juré dans la poche. Désabusé, "aigri", Brenner ne supportait guère que ses chiens. En 1993, les écrivains Nicolas Bréhal et Angelo Rinaldi sont pressentis pour le Renaudot. Jeudi 28 octobre : "Petite conversation, écrit-il : Berger me rapporte, en me demandant de +garder ça pour moi+, que Rinaldi a l'intention de m'offrir un nouveau chien - oh, pas tout de suite, et non sans s'être informé de mes préférences en ce qui concerne les races". Yves Berger, alors directeur littéraire chez Grasset, décédé en 2004, est omniprésent dans le "Journal". Octobre 1988 : "Berger me propose de l'argent pour racheter une voiture. Il me dit : +Ce n'est pas possible que Falco (le chien de Brenner) soit privé de promenade+". "Ah! magouilles, magouilles", se lamente Jacques Brenner. Pas question pour lui de démissionner pour autant. "Les ennemis des jurys ont bien raison quand ils parlent de magouilles, et je donnerais ma démission du Renaudot si je n'en retirais moi-même quelques bénéfices", écrit-il en octobre 1993. Les manoeuvres s'intensifient à l'approche du prix. Novembre 1993 : "Un accord a été conclu entre Gallimard et Grasset. Les jurés Gallimard voteront Grasset pour le Goncourt, et les jurés Grasset voteront Gallimard pour le Renaudot", écrit Brenner. En juin 2005, le Service central de prévention de la corruption (SCPC) avait pointé dans son rapport d'activité "les risques de conflit d'intérêt" dans le monde de l'édition lors de l'attribution des prix.Mais si le système à la française, notamment le fait que les jurés des "grands" prix soient nommés à vie, est régulièrement critiqué, les prix continuent de faire vendre des livres et de nouvelles récompenses apparaissent chaque année.
Madeleine Chapsal et Régine Desforges - Paris, Salon du livre, Mars 2006
samedi 21 octobre 2006
"La Fascination du pire" de Florian Zeller
Résumé du livre : Un jeune écrivain français est convié à l'Ambassade de France en Égypte pour donner une conférence. Passionné de Flaubert, il s'imagine découvrir l'Orient tel que celui-ci l'avait décrit dans sa correspondance en 1847. Le suisse Martin Millet tente en vain la débauche lors d'une tournée dans les bars louches du Caire, mais même les prostituées les plus ignobles ne veulent pas de lui ! Rentré en France, il publie un livre à scandale et connaît des démêlés judiciaires qui font de lui un nouveau Salman Rushdie.
Ce livre a reçu le Prix Interallié en 2004.
Mon avis : Pas mal, c'est bien écrit... J'ai bien aimé la fin, mais au départ on a du mal à rentrer dans l'histoire et on se demande où le narrateur veut en venir ! Mais forcez-vous un peu car la fin en vaut le coup !
Pour en savoir plus sur cet auteur dont tout le monde parle : http://www.evene.fr/celebre/biographie/florian-zeller-15069.php
mercredi 18 octobre 2006
Christine Angot
Lundi soir (je ne fais le post que maintenant, sorry !), je suis allée au Théâtre de la Colline (20ème), assister à la lecture de Christine Angot de son dernier livre : "Rendez-vous". J'ai bien aimé, elle "gesticulait", faisait corps avec son livre, traduisait chaque émotion, chaque angoisse...
J'y ai croisé le joueur de foot Dhorasso avec sa femme, pas mal mais un peu petit. Peut-on être footballeur et aimer la littérature !?? Je pense plutôt que le pauvre Dhorasso devait suivre sa femme qui doit être une fervente lectrice de Christine Angot !
Je n'ai pris aucune photo durant cette soirée, je n'ai pas osé, sorry ! Espérons que Christine Angot sera présente au Salon du Livre 2007 !
Résumé du livre : Christine Angot rencontre un acteur. Depuis cinq ans, il veut la connaître et disparaît quand il la voit. Puis la rencontre se fait, elle écrit sur eux, l'amour est possible. Mais l'écriture va-t-elle l'absorber ? Commence une course-poursuite où nul ne lâche prise et où chacun, pris de vertige, ne sait plus où il en est entre sa passion pour l'art et sa passion pour la vie. L'histoire d'amour se déroule devant nous.
Pour en savoir plus sur cette écrivain : http://www.evene.fr/celebre/biographie/christine-angot-2587.php
vendredi 13 octobre 2006
Lire en Fête 2006
http://www.lire-en-fete.culture.fr/spip.php?article26
http://www.evene.fr/livres/actualite/lire-en-fete-2006-lecture-livre-507.php
La 18e édition de "Lire en fête" dans toute la France
PARIS (AFP) - La 18e édition de "Lire en fête" a lieu du vendredi 13 au dimanche 15 octobre dans toute la France et à l'étranger, avec pour la première fois un fil conducteur, "Une ville, une oeuvre", pour mettre en avant des oeuvres littéraires étroitement liées à une métropole.
Pendant trois jours, quelque 4.000 manifestations seront proposées gratuitement "en France et dans 100 pays", selon le ministère de la Culture et de la Communication, à l'origine de la manifestation qui a pour objectif de promouvoir la lecture et la création littéraire sous toutes ses formes.
"Le but de l'opération est de développer la lecture publique. Chaque année, des milliers de manifestations sont organisées quasi-spontanément à l'initiative d'associations, d'auteurs, d'éditeurs, de libraires", indique à l'AFP le Directeur du livre au ministère, Benoît Yvert.
"Cette année, nous avons choisi un thème pour que Lire en fête soit mieux identifié par le public et nos partenaires", souligne-t-il. Grenoble rendra ainsi hommage à Stendhal, et Canteleu, près de Rouen, à Flaubert. Au total, 500 villes et villages mettront en valeur les racines régionales des écrivains.
Seconde innovation de l'édition 2006 : une "Nuit de l'écrit" (de vendredi à samedi) rassemblera des dizaines d'auteurs et de comédiens pour des "lectures-spectacles".
A Paris, le tête-à-tête avec le public devrait se prolonger tard dans la nuit à l'hôtel Choiseul-Praslin, un hôtel particulier du VIe arrondissement ouvert exceptionnellement au public, autour d'un spectacle intitulé "Cinq minutes avant l'aube".
Au total, quelque 225 rencontres du même type seront organisées.
Tous les acteurs de la chaîne du livre - auteurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires... - accueilleront le public dans des milliers de sites, des lieux traditionnels du livre aux places des villes et des villages.
Des actions seront également menées dans des hôpitaux, des établissements pénitentiaires ou auprès des personnes handicapées, pour permettre aux publics "éloignés du livre" d'avoir le même accès à la lecture que les autres.
Cette année, près de 800 associations, 1.100 bibliothèques, 200 librairies, une centaine de cafés et restaurants, 66 établissements d'enseignement, 33 musées et galeries, une centaine de centres hospitaliers, une quarantaine de collectivités territoriales et autant de mairies, ont déjà annoncé leur participation, selon les chiffres diffusés par le ministère.
Des manifestations autour du livre seront en outre organisées par les ambassades de France dans une centaine de pays, de l'Afghanistan au Vietnam.
Divers salons régionaux seront par ailleurs estampillés "Lire en fête", comme le Salon du livre de jeunesse de Troyes, les 9è Rendez-vous de l'histoire de Blois, la 25è Heure du Mans ou, à Paris, le 16è Salon de la revue (IVe arr) et le 13e Salon de l'outre-mer, au ministère du même nom.
- lire en fête (Le programme de la 18e édition)
















